Historiques régiments d’artillerie de campagne durant 14/18

N° 201 à 279

 

Mise à jour : avril 2017

 

Un régiment en 1914, c’est quoi ?

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Les régiments d’artillerie de campagne 1914-1918 numérotés à partir de 201 sont des unités créées durant la guerre.

Ils sont issus généralement issus de l’amalgame de groupes d’artillerie d’active, de réserve et de territoriaux, provenant de diverses villes de garnisons ou de dépôts de régiment existants en 1914. Ces groupes formaient, généralement par trio, l’artillerie de divisions d’infanterie de réserve.

Les historiques officiels relatent rarement le parcours de ces groupes avant qu’ils ne deviennent régiments à part entière, c’est pour cette raison que j’ai repris tous les historiques un à un, avec les JMO des ces groupes ( JMO rattachés souvent aux artilleries divisionnaires, artilleries de corps d’armée et de cavalerie ) pour essayer et réussir (je pense) à m’approcher le plus près de la vérité.

L’étude de ces unités est complexe, donc sujet à erreurs. Vous pouvez m’en informer par ce mail : ici

 

 

 

 

Description : Description : 1.jpg

 

Soldats du 244e régiment d’artillerie, 1917. Merci à Janine

 

 

Choisissez le N° du régiment recherché :

210-219   220-229   230-239   240-249   250-259   260-269    + 270

 

Historique du 201e régiment d’artillerie de campagne (201e RAC)

Casernement :

1918 : Armée d'Orient : Le Sokol, le Dobropolje, Kravitsa, Vetrenik (15 sept.), Grasdsko (23-24 sept.) 

Historique du 202e régiment d’artillerie de campagne (202e RAC)

7e groupe du 2e RAC,

1918 : Somme : Guyencourt, l'Avre (avril-mai). L'Avre (10 avril). L'Ailette, Courson. La ligne Hindenburg (août-sept.). Passage de la Sambre (nov.).

Historique du 203e régiment d’artillerie de campagne (203e RAC)

Casernement :

1917 : la 48e batterie du 9e RAC devient 34e batterie du 203e RAC (indiqué en fin de JMO)

Historique du 204e régiment d’artillerie de campagne (204e RAC)

Ce régiment d'artillerie ne fut créé qu’en avril 1917, à partir des trois groupes de 75 constituant l'artillerie de la 57e division d’infanterie depuis 1914.

Les groupes qui le composaient s'étaient formés et réunis dès le début de la guerre.

- Le 1er groupe constitué par les 21e, 22e, 23e batteries, autrefois 41e, 42e, 43e batteries du groupe de renforcement du 5e RAC.
- Le 2e groupe constitué par les 24e, 25e, 26e batteries, autrefois 24e, 25e, 26e batteries du groupe de renforcement du 47e RAC.
- Le 3e groupe constitué par les 27e, 28e, 29e batteries, autrefois 27e, 28e, 29e batteries du groupe de renforcement du 5e RAC.

Ils garderont leurs numéros respectifs et combattront ensemble sous leur N° d’origine jusqu’en avril 1917, avant de se nommer 204e RAC.

Aucune citation du régiment

1914 : Alsace (août-déc.) : Montreux-Vieux (août), Dannemarie, Pfetterhouse, Largitzen (sept.). Soppe. Vosges. Frontière Suisse (Ferrette et Bisel)

 

1915 : Vosges (janv.–sept.) : Metzeral, Hartmannswillerkopf.

Les 3 groupes quittent la France pour la Grèce (Salonique) avec l’armée d’Orient.

Serbie : Krivolac, confluent de la Crua et du Vardar, combats d'Arkangel (mi-novembre). Région de Saint-Georges et Tremnick, défilé de Demir-Kapu.

Retraite sur Salonique.

 

1916 : Salonique, cote 848, le Beles, prise du fort de Dova-Tepe, Sud de Poroj (août). Karadzalar, cote 633, col du Kirli-Derbend (sept.).

Florina (déc.). Negocani.

 

1917 : Armée d’Orient en Grèce, Piton 1248 (mars).

Le 1 avril, le 204e RAC est officiellement constitué.

Boucle de la Cerna (mai), lignes de Koritza, région de Caustli, Sovjani et Pirck (oct.). Pogradec.

Le 3e groupe se trouve en Albanie.

 

1918 : Monastir, cote 2150, le Kamia (juin), Pogradec, Kidevo, Karaman Ocrida (sept.), Prilep (oct.).

Historique du 205e régiment d’artillerie de campagne (205e RAC)

Ce régiment d'artillerie a été constitué par les 3e et 4e groupes du 5e RAC (de Besançon) et par un groupe du 30e RAC (d’Orléans).

Jusqu’en février 1915, les 3e et 4e groupes restent avec les 2 autres groupes du 5e RAC.

En juin 1915, ils en sont séparés et constituent l'artillerie de la 121e division d’infanterie (nouvellement formée). En novembre de la même année un groupe nouvellement formé du 30e RAC (44e, 45e et 46e batteries) vient se joindre à eux.

Mais c’est seulement en avril 1917, que les 3 groupes constituent le 205e RAC (9 batteries numérotées de 21 à 29, canons de 77).

Jusqu’en fév. 1915 se reporter au 5e RAC.

2 citations à l’ordre de l’armée, 1 citation à l’ordre de la 121e division, fourragère couleur croix de guerre.

1915 : Vic-sur-Aisne (juin-déc.).

 

1916 : période d’instruction au camp de Crèvecoeur. Le groupe du 30e RAC, qui était équipé de canons de 90, sera armé de canons de 75, comme les 2 autres groupes.

Vic-sur-Aisne, Nouvron (mars). Somme (juin-sept.) : Flaucourt, Lihons puis Lassigny (oct.-janv. 17).

 

1917 :

Aisne : Essigny-le-Grand, Urvillers (avril-juil.), Cerny, Ailles (jusque fin 1917). Nombreuses pertes en fin d’année.

 

1918 :

Aisne : bords de l’Ailette (janv.-avril). Belgique (mai-juin) : Monts des Flandres, mont Kemmel, la Clytte.

Oise : Gournay, Monchy, Humières (août), La Berlière, Ricquebourg.

Vailly (sept.), Pierrepont, Vesles, Caumont (oct.)

Historique du 206e régiment d’artillerie de campagne (206e RAC)

Ce régiment d'artillerie ne fut créé qu’en avril 1917 à partir des deux groupes de 75 de l’artillerie du 14e corps d’armée.

- Le 1er groupe (21e, 22e et 23e batteries) constitué par un groupe du 6e RAC (13e, 14e et 15e batteries). Ce groupe du 6e RAC a été constitué en le 1e juin 1915 par la 2e batterie du 1e régiment d’artillerie de montagne (RAM) et les 2e et 4e batteries du 2e RAM, arrivées au 14e CA en sept. 1914, originaires de Nice (AD75).

Voir le parcours des batteries du 6e RAC avant avril 1917 : la 13e batterie, de la 14e batterie, de la 15e batterie.

- Le 2e groupe (24e, 25e et 26e batteries) constitué par le groupe du 20e RAC (34e, 35e et 36e batteries). Voir le parcours de ce groupe avant 1917.
L’ancienne 34e b. devient 24e batt. du 206e RAC. L’ancienne 35e b. devient 25e batt. du 206e RAC. L’ancienne 36e b. devient 26e batt. du 206e RAC.

Ils garderont leurs numéros respectifs et combattront ensemble sous leur N° d’origine jusqu’en avril 1917, avant de se nommer 206e RAC.

 

Ces 6 batteries seront affectées à tour de rôle dans différentes divisions d’infanterie du 14e corps d’armée. L’étude de leur parcours doit donc être faite individuellement. Pour corser l’étude, en janvier 1918, les 2 groupes (hippomobiles) se transforment en 3 groupes tractés. 3 nouvelles batteries (27e, 28e et 29e b.) seront créées en prenant des artilleurs des 6 autres batteries et des très jeunes recrues de la classe 1918.

Voir le parcours de la 21e batteriede la 22e batterie - la 23e batterie - la 24e batterie - la 25e batterie - la 26e batterie - la 27e batterie - la 28e batterie - la 29e batterie.

Historique du 207e régiment d’artillerie de campagne (207e RAC)

Ce régiment d'artillerie ne fut créé qu’en mai 1917 à partir de trois groupes de 75 constituant l'artillerie de la 60e division d’infanterie (AD60) depuis août 1914.

Les groupes qui le composaient s'étaient formés et réunis dès le début de la guerre.

- Le 1er groupe (21e, 22e et 23e batteries) constitué par les 21e, 22e et 23e batteries du 7e RAC, formé à Rennes.

- Le 2e groupe (24e, 25e et 26e batteries) constitué par les 24e, 25e et 26e batteries du 10e RAC, formé à Dinan.

- Le 3e groupe (27e, 28e et 29e batteries) constitué par les 27e, 28e et 29e batteries de renforcement du 50e RAC, formé à Rennes (au château de la Razeraie pour la 28e b.).

Ils garderont leurs numéros respectifs et combattront ensemble sous leur N° d’origine jusqu’en mai 1917, avant de se nommer 207e RAC.

Citations ?

1914 : Belgique (août-) : Bohan, Alle (20/18), Mogimont. Donchery, combat d'Hannogne (29/08), bois de la Marfée.

Attigny (sept.), Fère-Champenoise (51), Tourteron (30/08). Bataille de la Marne (sept.) : Sommesous, Montépreux. Saint-Hilaire-le-Grand.

Champagne (oct.-déc.) : Souain, ferme des Wacques, Souain, bois Sabot, moulin de Souain.

 

1915 : Champagne (janv.-août) : Souain, bois Sabot, moulin de Souain. Champagne (août-déc.) : ferme de Moscou, ferme des Marquises, Baconnes, Vaudesincourt.

 

1916 : ferme des Marquises, Baconnes, Vaudesincourt. Verdun (juin-juil.) : bois d’Haudromont, côte de Froideterre. Champagne (juil.-mars 1917) : Tahure, La Courtine, cote 193.

 

1917 : Champagne (avril-mai) : Souain, Ste-Marie-à-Py, Aubérive.

Le 20 mai, le 207e RAC est officiellement constitué.

Champagne (août-sept.) : Mont Haut, mont Cornillet. Verdun (oct. - nov.) : bois des Caurières, bois Le Chaume, Les Chambrettes.

 

1918 : Argonne (déc. 1917-mars 1918) : le Four-de-Paris. Triaucourt, Givry-en-Argonne (mai). Ayencourt, Mesnil-Saint-Georges (août). Oise (août-sept.) : Montdidier, Grivillers, Tilloloy, Popincourt, Ly-Fontaine, fort de Vendeuil. Bataille de Saint-Quentin (sept.-oct.) : Thenelles, Mont d’Origny. Vosges (oct.-nov.) : secteur entre La Fave et le Rabodeau, La Chapelotte.

Historique du 208e régiment d’artillerie de campagne (208e RAC)

Ce régiment d'artillerie ne fut créé qu’en avril 1917 à partir de trois groupes de 75 constituant l'artillerie de la 70e division d’infanterie (AD70) depuis août 1914.

Les groupes qui le composaient s'étaient formés et réunis dès le début de la guerre.

- Le 1er groupe constitué par les 21e, 22e et 23e batteries du 8e RAC, de Nancy et mobilisé à Écrouves (54).

- Le 2e groupe constitué par les 27e et 28e batteries du 60e RAC (de Troyes) et la 32e batterie du 5e RAC (de Saint-Claude, Jura).

- Le 3e groupe constitué par les 29e et 30e batteries du 60e RAC (de Neufchâteau, 54) et une de la 31e batterie du 59e RAC (Mailly-le-Camp).

Ils garderont leurs numéros respectifs et combattront ensemble sous leur N° d’origine jusqu’en avril 1917, avant de se nommer 208e RAC.

1 citation à l’ordre de l’armée.

1914 : Nancy (août), Buissoncourt, Haraucourt, Courbesseaux, Drouville, Réméréville (début sept.), SaintPaul, bois de Crévie. Arracourt (12/09).

Artois (oct.-déc.) : Lens, Thélus, Vimy, Mont-Saint-Éloi, Carency, plateau de Lorette, ferme de Berthonval.

 

1915 : Artois (toute l’année) : Ablain, Souchez, château et bois de Carleul, Cinq Chemins, cote 119, bois de la Folie.

 

1916 : Verdun (mars-avril) : Cote de Fleury, Froideterre, fort de Souville, bois de la Caillette. Mai-juil. : Domèvre, Regniéville, bois de la Voisogne, bois Bouchot.

Somme (août-nov.) : Barleux, Omiécourt, Cléry, Mont-Saint-Quentin, Flaucourt.

 

1917 : Oise (janv.-avril) : Moulin-sous-Touvent, forêt de Coucy, ouest de Compiègne. Chemin des Dames (juin-juil.) : ferme de Froidemont, nord de Soupir.

Alsace (sept.-déc.) : secteur de Thann au canal de la Marne au Rhin.

 

1918 : Somme (fév.-avril) : Tricot, Rollot. Vosges (mai-juin) : Sainte-Marie-aux-Mines, La Frapelle. Oise (juil.) : Montgobert, Cutry, Saint-Pierre-l’Aigle. Forêt de Villers-Cotterêts. Forêt deNorroy, Nantheuil, ferme St Claude, Beauraing (30/08), Porquericourt, Baboeuf, Behéricourt, Vilette, Vouel.

Belgique (oct.) : Staden, Hoezewind, Akkerhock, Vynckt, Zeveren (29/10), Petegem, Syngem.

Historique du 209e régiment d’artillerie de campagne (209e RAC)

Ce régiment d'artillerie ne fut créé qu’en avril 1917 à partir de trois groupes de 75 constituant l'artillerie de la 16e division d’infanterie coloniale (AD16C) depuis mars 1916.

- Le 1er groupe constitué par le 7e groupe du 42e RAC, formé à Castres. Vient de l’artillerie du 1e corps colonial. Parcours avant 1917 ?
- Le 2e groupe constitué par le 2e groupe (4e, 4e et 6e batteries) du 9e RAC, formé à Castres. Vient de l’artillerie de l’AC16. Voir le parcours de ce groupe avant 1917.
- Le 3e groupe constitué par le 4e groupe (10e, 11e et 12e batteries) du 9e RAC, formé à Castres. Vient de l’artillerie de l’AC16. Voir le parcours de ce groupe avant 1917.
Ils garderont leurs numéros respectifs et combattront ensemble sous leur N° d’origine jusqu’en avril 1917, avant de se nommer 209e RAC.

Pas de citation du régiment.

1917 : Avril : Le Gola-Tchouak, boucle de la Cerna, secteur de Monastir. Cote 1050, Piton Jaune, Dabitsa. Secteur de la Cerna (mai-déc.).

1918 : La Cerna. Attaque de Skra-di-Legen (avril). Le 1e mai 1918, le 209e RAC devient le 42e régiment d’artillerie coloniale. 

Historique du 210e régiment d’artillerie de campagne (210e RAC)

1917 : Le Chemin des Dames (avril-mai).

1918 : Picardie : Assainvillers, Faverolles (août), le Cessier, les Loges (10-16 août).

Offensive Nesle-Ham : Saint-Simon, Avesnes (8 sept.), Essigny le Grand (19 sept.). Urvillers (29 sept.).

Historique du 211e régiment d’artillerie de campagne (211e RAC)

Ce régiment d'artillerie ne fut créé qu’en avril 1917 à partir de trois groupes de 75 constituant l'artillerie de la 130e division d’infanterie (AD130) depuis juillet 1915.

- Le 1er groupe constitué par le 3e groupe (7e, 8e et 9e batteries) du 11e RAC, formé à Rouen. Voir le parcours de ce groupe avant 1917.
- Le 2e groupe constitué par le 4e groupe (10e, 11e et 12e batteries) du 11e RAC, formé à Rouen. Voir le parcours de ce groupe avant 1917.
- Le 3e groupe constitué par un groupe du 28e RAC, arrivé à l’AD130 en février 1916. (Vient de l’AC3, et de la 84e DIT en juin 1915). Voir le parcours de ce groupe avant 1917.

Ils garderont leurs numéros respectifs et combattront ensemble sous leur N° d’origine jusqu’en avril 1917, avant de se nommer 211e RAC.

Pas de citation du régiment.

1917 : Flirey, étang de Wargévaux. Instruction au camp de bois l’Évêque (juin-juil.). Aisne : Courtecon, ferme Marval (août). Aisne (sept.) : ferme de la Creute, plateau des Casemates. Noyon, Salency (oct.-nov.)

Le 221e RAC est dissous à la date du 11 novembre 1917. Les officiers, hommes et chevaux des 3 groupes seront dirigés sur le centre d’organisation d’artillerie lourde de Sézanne (51) pour y reconstituer des groupes de 155 lourds Schneider (JMOAD130).

Historique du 211e régiment d’artillerie de campagne portée (211e RACP)

Le 211e régiment d’artillerie de campagne portée (211e RACP) a été créé le 1e juillet 1918. Les éléments hétérogènes qui la composent proviennent d’origines différentes : Camps d’instruction de Nemours, de Lyon, de Tremblay, jeunes recrues et réservistes.

Pas de citation du régiment.

1918 : Argonne (août) : échelonné depuis la forêt d’Argonne à la cote 304 : Claon-Croix de Pierre, Lochères, ferme le Jard, Montzéville, Béthelainville. Attaque du saillant de Saint-Mihiel (sept.) : Éparges, Combres. Secteur de Verdun (sept.-oct.) : bois d’Esnes, Avocourt, forêt de Hesse ; Montfaucon. Puis Vacherauville, Samogneux. Crête d’Ormont.

Oct. : bois de Moirev, bois du Chêne, Consenvoye, Samogneux.

Les 21 et 22 octobre, une nappe de gaz intoxique de nombreux canonniers ; ils sont remplacés par leurs homologues américains.

Ferme Sillon, bois de Consenvoye, ferme Solférino, Damvillers (nov.).

Historique du 212e régiment d’artillerie de campagne (212e RAC)

Ce régiment d'artillerie ne fut créé qu’en avril 1917 à partir des 2 groupes de 75 constituant l'artillerie du 21e corps d’armée (AC21) depuis décembre 1916.

- Le 1er groupe (21e, 22e et 23e batteries) constitué par le 10e groupe du 2e régiment d’artillerie coloniale, constitué à Cherbourg.

- Le 2e groupe (24e, 25e et 26e batteries) constitué par le 5e groupe du 16e RAC (41e ,42e et 43e batteries), créé le 10 novembre 1914 par deux batteries de canons de 95 provenant des 36e et 53e RAC. Parcours du 16e RAC avant 1917, voir le 16e RAC.

Ils garderont leurs numéros respectifs et combattront ensemble sous leur N° d’origine jusqu’en avril 1917, avant de se nommer 212e RAC.

 

1917 : Alsace (janv.). Entre janv. et fév. Les groupes échangent ses canons de 95 par du 75mm. Les 2 groupes vont constituer l’artillerie du 21e corps d’armée (AC21) et former le 212e RAC le 1e avril.

Nord de Soissons (mai-sept.) : ferme de Mennejean, Margival, moulin de Laffaux. Bataille de la Malmaison (oct.-nov.) :

Saint-Dié (déc.-janv.) : le Violu, Moyenmoutier.

 

1918 : En fév.-mars, le régiment se transforme en régiment porté (les chevaux son remplacés par des camions et tracteurs), il passe à 3 groupes (les 27e, 28e et 29e batteries sont créées) et devient le 212e RACP.

Aisne (avril) : Chassemy, Vassogne, Oulches, Moulins, Le Tilleul, Bourg-et-Comin. Secteur de Reims (juin) : Bézanne, Mesnieux, Sacy, Ville-Dommange. Gueux, Bouleuse (juil.). Onrézy, cote 240. Château d’Aubilly, bois de la Valette, Prouilly (août).

Le régiment est rattaché en sept. à l’armée américaine pour l’attaque du saillant de Saint Mihiel, secteur du Mort-Homme.

Oise (oct.-nov.) : Achery, Liez, Brissey, Chaigny, Renansart, ferme Méchambre, Iron.

Historique du 215e régiment d’artillerie de campagne (215e RAC)

Casernement : Douai (Auby, Waziers, Lambres)

1914 : Reims (oct.)

1915 : Artois : Hébuterne (juin). Offensive de Champagne (sept.) : butte de Souain, Ferme de Navarin

1916 : Verdun. Somme (juil.)

1917 : Chemin des Dames (avril). Offensive des Flandres  (juil.-oct.)

1918 : Chaudun (21 mai), Champagne : Dormans (juil.)

Historique du 216e régiment d’artillerie de campagne (216e RAC)

Casernement :

1917 : Verdun : Cote 344 (août)  

1918 : Cote 141, Saponay

Historique du 217e régiment d’artillerie de campagne (217e RAC)

Casernement :

1918 : Offensive du Tardenois (juil. - août), la Vesle (sept.). Hunding-Stellung (oct.) 

Historique du 218e régiment d’artillerie de campagne (218e RAC)

Ce régiment d'artillerie ne fut créé qu’en avril 1917 à partir des trois groupes de 75 constituant l'artillerie de la 67e division d’infanterie depuis 1914.

Les groupes qui le composaient s'étaient formés et réunis dès le début de la guerre.

- Le 1er groupe constitué par le groupe de renforcement du 18e RAC, formé à Agen.
- Le 2e groupe constitué par le groupe de renforcement du 23e RAC, formé à Toulouse.
- Le 3e groupe constitué par un groupe du 57e RAC, formé à Toulouse.

Ils garderont leurs numéros respectifs et combattront ensemble sous leur N° d’origine jusqu’en avril 1917, avant de se nommer 218e RAC.

Une citation de l’armée et une à l’ordre de la division.

1914 : Le régiment se réunit à Suippes le 17/08/14. Étain (22/08), Éton. Samogneux, Ambly, Tilly, Villers, Neuville, Dugny.

Bataille de la Marne (sept.) : Osches, Ippécourt, bois de la Côte, bois de Fer. Courouvre, Issoncourt (mi-sept.). Mouilly, Vaux, bois de la Caurières, Lacroix-sur-Meuse.

 

1915 : secteur de Lacroix-sur-Meuse (janv.-avril) : Saint-Rémy, Ranzières, Seuzey, bois des Chevaliers, bois Loclont, Maizy.

Woëvre (mai-déc.): Saint-Mihiel, camp de Romains, croupe de Troyon, les Éparges.

 

1916 : Verdun (fév.-mars) : cote du Talou, Chattancourt, Mort-Homme, bois Bourru, ferme La Claire.

Secteur de Reims (avril-août) : Bétheny, La Neuvillette, Sillery, Puisieux, Taissy. Verdun (sept.) : bois du Tremble, la Butte de Tir, bois Fumin. Oct.–juin 1917 : secteur entre la Moselle et Fey-en-Haye, Limey, bois le Prêtre, bois de la Lampe, ferme du Puits, ravin de Jolival.

 

1917 : Le 1 avril, le 218e RAC est officiellement constitué.

Chemin des Dames (août-sept.) : Le Panthéon, Épine de Chevregny, tranchée de la Gargousse, Rouges-Maisons. Bataille de la Malmaison (oct.) : Filain, ferme Gerleaux, ravin des Trois Arbres. Secteur de Braye-en-Laonnois (nov.).

 

1918 : Secteur de Berry-au-Bac (fév.-mars) : Sapigneul. Picardie (mars-mai) : Cuvilly, bois du Rouancé, bois de l’Épinette. Corbeaulieu (juin), Bienville, Coudun, Machemont (juil.), mont de Caumont, Chevincourt (août), Ribécourt, bois d’Orval, bois de la Cave, Dreslincourt.

Sinceny (sept.), Amigny, Rouy, l’Épinois. Trondy (oct.), Rogécourt, Fressancourt, Danizy.

Historique du 219e régiment d’artillerie de campagne (219e RAC)

Ce régiment d'artillerie ne fut créé qu’en avril 1917 à partir des trois groupes de 75 constituant l'artillerie de la 158e division d’infanterie depuis 1914.

- Le 1er groupe constitué par un groupe du 19e RAC (31e, 32e et 33e batteries), formé à Nîmes. Voir son parcours avant 1917 ici.
- Le 2e groupe constitué par un groupe du 52e RAC (44e, 45e et 46e batteries), formé à Angoulême. Voir son parcours avant 1917 ici.
- Le 3e groupe constitué par un groupe, canons de 90, du 35e RAC (41e, 42e et 43e batteries), venant de l’AD100T. Voir son parcours avant 1917 ici.

Ils garderont leurs numéros respectifs et combattront ensemble sous leur N° d’origine jusqu’en avril 1917, avant de se nommer 219e RAC.

Une citation à l’ordre de la division.

1917 : Chemin des Dames (avril-mai) : Vauxaillon, Laffaux (avril), l'Ange Gardien, Vaudesson (mai). Puis Pargnan (juil.). Ouest de Saint Quentin (août-nov.). Le régiment passe à l’AC36 en nov. Italie (nov.- déc.) : Mont Tomba (fin déc.).

 

1918 : Italie (janv. à mars) : région du Mont Tomba. Somme (avril-mai). Aisne : Château-Thierry (mai).

En juin, le régiment se transforme en régiment porté (les chevaux son remplacés par des camions et tracteurs).

St Mihiel (avec les américains) : sept. Argonne : Vauquois (sept.), Fléville (oct.).

Historique du 220e régiment d’artillerie de campagne (220e RAC)

Ce régiment d'artillerie ne fut créé qu’en avril 1917 à partir des trois groupes de 75 constituant l'artillerie de la 59e division d’infanterie depuis 1914.

Les groupes qui le composaient s'étaient formés et réunis dès le début de la guerre.

- Le 1er groupe constitué par le groupe de renforcement du 20e RAC, formé à Vouneuil-sur-Biard.
- Le 2e groupe constitué par le groupe de renforcement du 33e RAC, formé à Saint-Benoît.
- Le 3e groupe constitué par un groupe du 49e RAC, formé à Nintré.

Ils garderont leurs numéros respectifs et combattront ensemble sous leur N° d’origine jusqu’en avril 1917, avant de se nommer 220e RAC.

Une citation à l’ordre de la division.

1914 : Nancy, Nomeny.

1e groupe : Laneuvelotte, Nomeny, Ste Geneviève, Champenoux, Pont-à-Mousson, Xon.

2e groupe : Pulnoy, Nomeny, col de Bratte. Puis Woëvre, Flirey, bois de Mortmare Nomeny.

3e groupe : Nomeny, col de Bratte, Ste Geneviève, Pont-à-Mousson.

 

1915 :

1e groupe : Xon, bois le Prêtre.

2e groupe : Nomeny, Morville.

3e groupe : Pont-à-Mousson.

 

1916 : Verdun (mars-avril) : fort de Moulainville, fort du Rozelier. Forêts de Parroy et de Champenoux.

En déc. : Épinal, Wassy.

 

1917 : Verdun (janv.-mars) : carrières d’Haudremont, Froideterre, Blercourt. Fort de Troyon.

Le 1 avril, le 220e RAC est officiellement constitué.

Champagne (mai-juin) : Le Cornillet. Puis Lorraine (juil.-oct.) : Bayon, Lenoncourt. Saint Clément (oct.-fév. 1918).

 

1918 : Réchicourt (fév.).

Oise (avril) : Coullemelle-Esclainvillers, Quiry-le-Sec, Grivesnes. Meuse : Revigny (mai), fort de Souville, les Éparges (juil.-août).

Aisne (sept.) : moulin de Laffaux, Anizy-le-Château, Crépy-en-Valois (oct.)

Historique du 221e régiment d’artillerie de campagne (221e RAC)

Ce régiment d'artillerie ne fut créé qu’en avril 1917, à partir de trois groupes de 75 constituant l'artillerie de la 62e division d’infanterie (AD62), depuis février 1915. Ces trois groupes proviennent de l’amalgame d’un groupe du 21e RAC, d’un groupe du 34e RAC, d’un groupe du 52e RAC et un groupe du 53e.

1 citation à l’ordre de la division.

1914 :

Le groupe du 21e RAC (21e, 22e et 23e batteries), le groupe du 34e RAC (24e, 25e et 26e batteries), le groupe du 52e RAC (27e, 28e et 29e batteries) :

Artois (août) : Arras, Douai (26/08), Péronne, Bertincourt, Bus, Moislain, Mont-Saint-Quentin, bois de Vaux, ferme du Gouvernement, Rocquigny.

Après le combat de Rocquigny, les 26e, 27e et 29e batteries sont anéanties et n’existent plus. Les 3 batteries restantes des 2e et 3e groupes (24e et 25e batt. du 34e RAC et la 28e batt. du 52e RAC) sont réunies pour former un groupe nommé 34/52. La 62e division d’infanterie est réduite à 2 groupes d’artillerie.

Crépy-en-Valois, Haute-Fontaine, Jaulzy, Bitry, Moulin-sous-Touvent, Quennevières (sept.). Somme (oct.) : Le Quesnoy, Chilly, Andechy.

 

Le 4e groupe du 53e RAC :

Épinal, Harol puis Belgique : Sarrebourg, Voyer. Retraite : Rambervillers, bois de la Pucelle, Roville-aux-Chênes.

Compiègne, Thourotte (sept.). Ferme d’Attiche, ferme de la Carmoy, Machemont.

 

1915 : En février, le 4e groupe du 53e RAC (10e, 11e et 12e batt.) sont affectés à la 62e DI, qui repasse à 3 groupes d’artillerie.

Somme (fév.-déc.) : Rouvroy, Bouchoir, Erches.

 

1916 : Secteur de Royes (fév.-juin). Bataille de la Somme : bois Étoilé, bois de La Page (juil.-août), Ablaincourt, Le Pressoir (nov.). Andéchy, Guerbigny (déc.).

 

1917 : Secteur de Royes (fév.-mars), Happencourt, Seraucourt.

Le 1 avril, le 221e RAC est officiellement constitué.

Les 21e, 22e et 23e batt. du 21e RAC, les 24e et 25e batt. du 34e RAC conservent leurs numéros de batterie. La 28e batterie du 52e régiment devient 26e batterie ; les 10e, 11e et 12e batteries du 53e régiment deviennent respectivement 27e, 28e et 29e batteries du 221e RAC.

Davenenescourt.

Belgique (avril) : Nieuport, Oostdunkerque, Coxyde-les-Bains.

Chemin Des Dames (mai-juil.) : moulin de Laffaux, Neuville-sur-Margival, Mont-des-Singes, ferme Moisy, tranchée des Elfes, bois 160.

Fort de Vendeuil, Ly-Fontaine (août), Essigny-le-Grand (sept.), ferme Caponne, Cerisy, Ly.

 

1918 :

Région parisienne (janv.-mars) : Goussainville, Survilliers, Samoy.

Margny-les-Cerises, Beaulieu, Avricourt, Crapeaumesnil. Ferme de Canny, Conchy-les-Pots (fin mars).

Vosges (avril-juil.) : Saint-Dié, Raon-l’Étape, Moyenmoutier, Robache, Remomeix.

L’Ourcq : bois de la Tournelle, Villemoyenne, Saponay, ferme du Donjon (août), Mont-Notre-Dame,

Aisne (sept.- ) : Baslieux, Courlandon, Pévy, Prouilly, Blanzy-les-Fismes (oct.), Villers-Hagron, Jonchery, Pevy (fin oct.), Maranwez, Marlemont.

Historique du 222e régiment d’artillerie de campagne (222e RAC)

Ce régiment d'artillerie ne fut créé qu’en avril 1917, à partir des trois groupes de 75 constituant l'artillerie de la 167e division d’infanterie (AD167), nouvellement créée en décembre 1916.Les groupes qui le composaient sont réunis en décembre 1916.

- Le 1ergroupe constitué par un groupe du 31e RAC (45e, 46e et 47ebatteries), canons de 95.
- Le 2e groupe constitué par un groupe du 48e RAC (34e, 35e et 36ebatteries), canons de 75.
- Le 3e groupe constitué par un groupe du 45e RAC (41e, 42e et 43e batteries), canons de 95.

Ces 3 groupes garderont leurs numéros respectifs et combattront ensemble sous leur N° d’origine jusqu’en avril 1917, avant de se nommer 222e RAC.

3 citations à l’ordre de l’armée, une au corps d’armée, fourragère verte.

Le groupe du 31e RAC :

Ce groupe provient de la transformation en groupe de tir de 2 sections de munitions prélevées en octobre 1914 sur le parc d’artillerie du 4e corps d’armée.

1914 : Somme (nov.-déc.) : Erches, Andechy.

1915 : Somme (toute l’année) : Erches, Andechy.

1916 : Verdun (fév.-mars) : Montzéville, Mort-Homme. Oise (avril-déc.) : Moulin-sous-Touvent, nord de Compiègne.

 

Le groupe du 48e RAC :

1915 : Formé le 30 décembre 1915 au dépôt de Dijon.

1916 : Sommedieu. Somme (juin.-nov.) : Quesnoy-en-Santerre, Rouvroy, Folies, Vrély.

 

Le groupe du 45e RAC :

1914 : Camp retranché de Paris.

1915 : Camp retranché de Paris.

1916 : Somme (août.-nov.) : Erches, Le Bouchoir.

 

1917 : Les 3 groupes sont regroupés pour former l’AD167 en décembre 1916.

Région de Nancy : Blainville-aux-Miroirs, Le Ménil-Mitry, La Neuville-devant-Bayon, Varangéville.

Les canons de 95 sont remplacés par du 75mm. Le 1 avril, le 222e RAC est officiellement constitué et rattaché au dépôt d’artillerie du 22e RAC de Versailles.

Marne (avril-juin) : Hermonville, Cauroy, Cormicy, Villers-Franqueux. Secteur de Reims (juil.-août).

Aisne (sept.-oct.) : bataille de La Malmaison. Vosges (déc.) : Bains-les-Bains, Gérardmer, Taintrux.

 

1918 : Vosges (janv.-mai) : Gérardmer, Taintrux, La Schlucht, région des Lacs.

Marne (mai-juil.) : Épernay, Jouarrepuis, Germigny-sous-Coulombs, Montreuil-aux-Lions.

Monthiers, Épaux-Bézu (août), Beuvardes. Champagne (sept.) butte de Souain, Somme-Suippes (oct.), Lor. Banogne, Seraincourt, Chaumont-Porcien, Montmélian (nov.).

Historique du 223e régiment d’artillerie de campagne (223e RAC)

Ce régiment d'artillerie ne fut créé qu’en avril 1917. Elle constitue l'artillerie de la 134e division d’infanterie.

- Le 1er groupe (21e, 22e et 23e batteries), constitué par un groupe de territoriaux (41e, 42e et 43e batt.) du 23e RAC. Pour voir les parcours de ces batteries depuis leur création : voir le 23e RAC.
- Le 2e groupe (24e, 25e et 26e batteries), constitué par des artilleurs du dépôt d’Orléans du 30e RAC.
- Le 3e groupe constitué par :

Ø  La 27e batterie est formée en avril 1917, à Toulouse, par des éléments de la 43e section de munitions (43e SM) du 18e RAC dissoute, du 18e RAC, du 23e RAC, du 57e RAC, du 117e RAL

Ø  La 28e batterie est formée en mars 1917, à Toulouse, avec principalement des éléments jeunes du 23e RAC et des territoriaux de la 43e SM.

Ø  La 29e batterie est formée en mars 1917, à Toulouse, avec des éléments provenant du dépôt du 23e RAC.

2 citations à l’ordre de l’armée, une au corps d’armée, fourragère verte.

 

1917 : Secteur de Belfort (avril-juin) : Montreux-Vieux, Fullern, Ballersdorf, Uberstrass, Friessen, Hagenback.

Champagne (juin-sept.) : bois de Prosnes, bois Sacré, bois des Chasseurs, secteur des Monts.

 

1918 : Secteur de Reims (déc. 1917-mai 1918) : Les Cavaliers de Courcy, Saint-Thierry.

Reims (mai-août) : La Muire, Bellecroix, Champigny, Thillois, Béjames, Mesneux, ferme de Murigny.

Fismes (sept.), fort de Brimont (oct.), Pouillon-Merly, Vouziers,

Historique du 224e régiment d’artillerie de campagne (224e RAC)

Ce régiment d'artillerie ne fut créé en avril 1917 à partir des trois groupes de 75 constituant l'artillerie de la 68e division d’infanterie (AD68) depuis 1914 pour les 1e  et 3e groupes et oct. 1915 pour le 2e RAC.

- Le 1er groupe constitué par un groupe du 24e RAC, formé à La Rochelle en 1914.
- Le 2e groupe constitué par un groupe du 62e RAC, le 8 août 1915 par la transformation de 3 batteries de 90 en batteries de 75.

- Le 3e groupe constitué par un groupe du 58e RAC, formé à Bordeaux.

Ils garderont leurs numéros respectifs et combattront ensemble sous leur N° d’origine jusqu’en avril 1917, avant de se nommer 224e RAC.

Aucune citation du régiment.

1914 : Lorraine, est de Nancy : Laneuvelotte, Champenoux, Jallaucourt, Viviers (20/08), Oriocourt, Nancy (21/08).

Velaine, Amance, Bois Tincry, Moulin, Laneuvelotte. Ferme de Voirincourt (fin août).

Forêt de Champenoux (début sept.-déc.) : ferme Saint-Jean, ferme de la Bouzule, ferme de La Fourasse.

 

1915 : Lorraine (toute l’année) : Laneuvelotte, Bouxières-aux-Chênes, Hoéville, Serres, Xon.

 

1916 : Lorraine (janv.-fév.) : secteur de Nancy.

Verdun (mars-sept.) : Eix, Châtillon, Moulainville, fort de Vaux. Puis bois d’Esnes, Lambéchamp, cote 309, Récicourt (juil.), Vaux-Chapître (août), ferme du Cabaret, fort Saint Michel. Lorraine (oct.-déc.) : Lunéville, Amance, Hoéville, Champenoux, Lenoncourt.

 

1917 : Lorraine (janv.- mai) : Pettancourt, étang de Parroy, Einville.

Le 1 avril, le 224e RAC est officiellement constitué.

Aisne (juil.-nov.) : Ciry-Salsogne, Cuisy-Gény. Puis plateau de Madagascar, Soupir, ferme des Grelines. Bataille de la Malmaison. Gernicourt.

 

1918 : Verdun (déc. 1917-juil.) : bois du Ravin en T, côte du Poivre, ravin de la Dames, ravin d’Haudromont. Puis Mort-Homme, cote 275.

Bataille de l’Ourcq (juil.-août) : Billy-sur-Ourcq. Aisne : Oulchy, Servenay, bois d’Arcy, Cramaille, Branges.

Champagne (sept.-oct.) : Jonchery, ferme de Suippes, bois des Territoriaux, Bétheniville, ferme Merland.

Alsace (oct.-déc.) : Soppe-le-Haut, Sentheim, Leval.

Historique du 225e régiment d’artillerie de campagne (225e RAC)

Casernement :

1917 : Le Chemin des Dames (avril-mai)

1918 : Montdidier (26-30 mars), L'Échelle-Saint-Aurin, Camp de César, Saint-Mard, Roye, Ferme Launoy (8-31 août). Mont d'Origny 

Historique du 227e régiment d’artillerie de campagne (227e RAC)

Casernement :

1918 : Picardie : Assainvillers, Faverolles, Crapeaumesnil, Frétoy le Château (août). Offensive Nesle-Ham (août-sept.)

Historique du 228e régiment d’artillerie de campagne (228e RAC)

Ce régiment d'artillerie ne fut créé qu’en avril 1917 à partir de deux groupes du 28e RAC.

- Le 1er groupe constitué par le 3e groupe du 28e RAC, formé à Vannes.
- Le 2e groupe constitué par le 4e groupe du 28e RAC, formé à Vannes.

Ils garderont leurs numéros respectifs sous leur N° d’origine jusqu’en avril 1917, avant de se nommer 228e RAC.

Il fut d'abord attelé, puis porté (RACP) à deux, puis à trois groupes.

Les groupes qui le composaient s'étaient formés et réunis dès le début de la guerre et constituaient l’artillerie du 11e corps d’armée.

2 citations à l’ordre de l’armée, une au corps d’armée, une à la division, fourragère verte.

1917 : offensive d’avril-mai : secteur de Reims, les Cavaliers de Courcy, saillant de Neufchâtel.

Saint-Quentin, Soissons (juil.-août), Chassemy, bois Morin (sept.), Sancy (oct.). Bataille de l’Ailette.

 

1918 : Coucy-le-Château, Soissons (fév.)

En mars, le régiment se transforme en régiment porté (les chevaux son remplacés par des camions et tracteurs), il passe à 3 groupes de trois batteries.

Chirmont, Mailly-Raineval (avril), Cantigny, Coulemelle, Sérévillers, Rocquencourt, Broyes.

10000 obus par jour sont consommés durant le mois d’avril, le régiment passe sous les ordres de la 1ère division américaine

Cantigny, Condé-en-Brie (mai), La Chapelle-Monthodon, Montmirail, Bligny (juin), Nanteuil-la-Fosse, vallée de l’Ardre (juil.), Mesnil-sur-Oger.

Lorraine : secteur de Flirey (sept.), Montfaucon (oct.).

Une grave épidémie de grippe contraint le régiment à être retiré du front, fin oct.

Historique du 229e régiment d’artillerie de campagne (229e RAC)

Ce régiment d'artillerie ne fut créé qu’en avril 1917 à partir des trois groupes de 75 constituant l'artillerie de la 10e division d’infanterie coloniale depuis juin 1915.

Les groupes qui le composaient s'étaient formés et réunis dès le début de la guerre.

- Le 1er groupe constitué par un groupe du 29e RAC venu de l’artillerie du 2e corps d’armée (AC2) en juin 1915.
- Le 2e groupe constitué par un autre groupe du 29e RAC venu aussi de l’AC2 en juin 1915.
- Le 3e groupe constitué par un groupe du 3e régiment d’artillerie coloniale venu de l’artillerie du 2e corps coloniale en février 1915.

Ils garderont leurs numéros respectifs et combattront sous leur N° d’origine jusqu’en avril 1917, avant de se nommer 229e RAC.

Citations ?

1915 : Champagne (août-sept.) : Souain, bois Sabot, ferme de Navarin.

Marne (oct.-déc.) : Épernay puis Liancourt.

 

1916 : Somme (fév.-août) : Beuvraignes, Armencourt, bois des Loges, Dancourt. Bataille de la Somme (sept.) : Belloy-en-Santerre, Frossy, Bonneuil-les-Eaux.

 

1917 : Aisne (fév.-avril) : ferme Hurtebise, Chivry. Oulchy-le-Château. Vosges (mai-sept.) : Bayon, La Chapelotte. Bois des Fosses, Beaumont (oct.). Meuse (nov.-mai 1918) : Koeur-la-Grande, Maizey, étang de Vargévaux.

 

1918 : Château-Thierry, Mézy, Vaux (juin). Épernay (juil.), Troissy, Nesle-le-Repons.

Verdun (août-oct.) : Trésauvaux, Damloup, Bezonvaux, Vaux-devant-Damloup.

Historique du 230e régiment d’artillerie de campagne (230e RAC)

Ce régiment d'artillerie ne fut créé qu’en avril 1917 à partir des trois groupes de 75 constituant l'artillerie de la 55e division d’infanterie (AD55) depuis 1914.

Les groupes qui le composaient s'étaient formés et réunis dès le début de la guerre.

- Le 1er groupe constitué par un groupe de renforcement du 30e RAC.
- Le 2e groupe constitué par un groupe du 13e RAC.
- Le 3e groupe constitué par un groupe du 45e RAC.

Ils garderont leurs numéros respectifs et combattront sous leur N° d’origine jusqu’en avril 1917, avant de se nommer 230e RAC.

2 citations au corps d’armée.

1914 : Saint-Mihiel (août) : Conflans-Tarny.Oise (fin août) : Région de Royes, Marquivillers. Retraite : Tricot, Louveaucourt, Liancourt, Gonesse.

Bataille de la Marne (sept.) : Ivergny, Monthyon, Barcy, Chambry, Etrépilly, Doué-la-Ramée.

Soissons (sept.-déc.) : Vauxbuin, Saconin, Pernant.

 

1915 : Soissons (janv.-mai) : Cuffies, Bucy-le-Long, Crouy. Artois (mai-nov.) : Berthonval, Souchez, Côtes 119 et 123, Carency.

 

1916 : Aisne (janv.-juin) : Ville-aux-Bois, bois des Buttes, bois des Boches. Verdun (juil.-sept.) : Côte 304, ravin d’Esnes, Lambréchamp, bois Hibou. Puis en sept.nov. : Bois en T, ravin de Vignes, Fleury, bois des Trois Cornes. Forêt de Hesse, Avocourt (déc.).

 

1917 : Verdun (janv.-mars) : Côte de Froideterre, ravin de la Folie, Charny, ferme de Villers-les-Moines.

Le 1 avril, le 230e RAC est officiellement constitué.

Marne (avril-juil.): est de Reims, secteur des Monts, La Caque, Le Têton, bois Noir. Chemin des Dames (août-janv. 1918.) : Juvincourt, bois de la Mines, bois Marteau.

 

1918 : Chauny (mars), Baboeuf, Appilly, Mont Renaud. Audignicourt, Moulin-sous-Touvent (mai), ferme Navet, La Faloise, ferme de l’Arbre (juin). Guny, Pont-Saint-Mard (août-sept.)

Historique du 231e régiment d’artillerie de campagne (231e RAC)

Casernement :

1917 : Le Chemin des Dames (juin), Aisne : La Malmaison (fin oct.)

1918 : Monts des Flandres, le Scherpenberg (20 mai), Oise, Guiscard (10 août) 

Historique du 232e régiment d’artillerie de campagne (232e RAC)

Composition 1 gr du 24e RAC, 1 gr du 32e RAC, et gp du 38e RAC (venant du 9e RAC)

1917 : Aisne, Plateau des Casemates (mai). Monument d'Hurtebise, Creute du Dragon (juin), Plateau de Craonne (juil.). Bois le Chaume 

1918 : Nord-Ouest de Château-Thierry (mai - 4 juin). Offensive de l'Aisne (juil.). Roulers, la Lys, l’Escaut (sept.- nov.) 

Historique du 233e régiment d’artillerie de campagne (233e RAC)

Casernement :

1917 : Le Chemin des Dames (avril). Nord de Verneuil (mai)

Historique du 234e régiment d’artillerie de campagne (234e RAC)

Casernement :

1917 : Offensive du 16 avril, avance jusqu'au Chemin des Dames (5 mai) 

1918 : Picardie : Bois de Mongival, Thory, Grivesnes (mars-avril). Attaque entre Somme et Oise (8 août). Saint-Quentin (20 sept.) 

Historique du 235e régiment d’artillerie de campagne (235e RAC)

Casernement :

1917 : Aisne : attaque sur Berry au Bac (avril) : Camp de César. Verdun : Nord de Louvemont, Beaumont (20-26 août) 

1918 : Somme, Nord de Castel (avril - juin). L’Oise, Belloy, Lataule (juin), bois des Loges (août). Oise : La Potière, Catigny, Chevilly, Guiscard (28 août - 12 sept.)

Historique du 236e régiment d’artillerie de campagne (236e RAC)

Le dépôt du 236e RAC est celui du 36e RAC. Ce régiment d'artillerie ne fut créé qu’en avril 1917, à partir des trois groupes de l’artillerie de la 157e division d’infanterie (AD157) :

- Le 1er groupe (21e, 22e et 23e batteries, canons de 90, constitué le 2e groupe de renforcement du 36e RAC. Pour voir le parcours depuis 1914 de ce groupe, voir le 36e RAC.

- Le 2e groupe (24e, 25e et 26e batteries), canons de 95, constitué par un groupe du 15e RAC. Pour voir le parcours de ses 3 batteries, voir le 15e RAC.

- Le 3e groupe (27e, 28e et 29e batteries), canon de 90 a été constitué en août 1914 à Beaumont (prés de Clermont-Ferrand) par les 41e, 42e et 43e batteries du 36e RAC. Pour voir le parcours depuis 1914 de ce groupe, voir le 36e RAC.

Ils garderont leurs numéros respectifs et combattront sous leur N° d’origine jusqu’en avril 1917, avant de se nommer 236e RAC.

1 citation à l’ordre de la division.

1917 : Mars avril : constitution du régiment. Remplacement des canons par des canons de 75mm.

Alsace (avril-juin). Secteur de Reims (juin-mai 1918) : fort de Brimont, Berry-au-Bac, fort de Brimont.

1918 : Arcis-Sainte-Restitue, forêt de Hesse (juin), Clermont-en-Argonne (juil.). Champagne (sept.-oct.) : Butte du Mesnil, Grateuil, Séchault, Fontaine-en-Dormois, Vieux, Ardeuil. Vosges (fin oct.-nov.) : Col du Bonhomme

Historique du 237e régiment d’artillerie de campagne (237e RAC)

Ce régiment d'artillerie ne fut créé qu’en avril 1917 à partir des trois groupes de 75 constituant l'artillerie de la 127e division d’infanterie depuis 1914.

Les groupes qui le composaient s'étaient formés et réunis dès le début de la guerre.

- Le 1er groupe constitué par le 3e groupe du 37e RAC, formé à Bourges.
- Le 2e groupe constitué par le 4e groupe du 37e RAC, formé à Bourges.
- Le 3e groupe constitué par un groupe du 34e RAC, formé à Périgueux. Ils garderont leurs numéros respectifs et combattront sous leur N° d’origine jusqu’en avril 1917, avant de se nommer 237e RAC.

2 citations à l’ordre de l’armée, une citation à l’ordre du 6e CA, deux à l’ordre de la division (12e et 127e DI), fourragère verte

1914 : 3e et 4e groupe du 37e RAC : Lorraine (août) : Domèvre, Saint Georges. Bataille de Sarrebourg.

Rozelieures, Giriviller.

Meuse : Courcelles-aux-Bois, fort du camp des Romains (sept.-mars 1915.).

Le groupe du 34e RAC : Constitué en groupe de position et armé de canons de 90, ce groupe du 34e RAC a été formé début octobre 1914.

Champagne (nov.-déc.) : mise en batterie secteur de Prosnes.

 

1915 : 3e et 4e groupe du 37e RAC : Les Éparges (avril).

En juin, les 2 groupes forment, à eux seuls, l’artillerie de la 127e DI, nouvellement créée.

Champagne (sept.-oct.) : Souain, ferme de Navarin, butte de Souain. Repos. Puis même secteur : Souain, ferme de Navarin jusqu’en fév. 1916.

Le groupe du 34e RAC : même secteur, toute l’année, mise en batterie secteur de Prosnes.

En décembre, le groupe est transformé en groupe monté et rattaché organiquement à l’AD127.

 

1916 : 3e et 4e groupe du 37e RAC :

Champagne (janv.-mars) : Souain, ferme de Navarin

 

Le groupe du 34e RAC : janv.-mai : transformation du groupe, canons de 90, et prendront le nom de 5e groupe.

À partir de juin, les 3 groupes (N° 3, 4 et 5) combattent ensemble, mais garde toujours leurs anciennes appellation (34e et 37e RAC).

Verdun (juin-juil.) : Fleury, ravin des Vignes, le Chenois, Damloup.

Durant ces 3 semaines, le régiment a tiré près de 41 000 coups de 90 et 150 000 coups de 77. Les canons de 90 du 5e groupe sont remplacés par du 77.

Somme (sept.-déc.) : Bouchavesnes, bois Marières, ferme de l’Hôpital.

 

1917 : Aisne (janv.-mars) : Soupir, Crouy-sur-Ourcq. En mars secteur de Soissons.

Le 1 avril, le 237e RAC est officiellement constitué. Le 3e groupe prend le n°1, le 5e le n°2, le 3e le n° 3.

Offensive du 16 avril : sud de Saint-Mard, Croix-sans-Tête, Folembrise. Pargny-Filain (mai), ferme de Gerleaux, Le Panthéon.

Vosges (juil.-déc.) : Gérardmer.

 

1918 : Frontière suisse, Lomont.

Oise (mars-avril) : bois de Coullemelles, Thory, Louvrechy, Esclainvilliers. Les Éparges (juil.)

La bataille de Picardie (août) : Grand-Rozoy, ferme de la Grange, Couvrelles, ferme la Siège, Brenelle.

Vic-sur-Aisne, Saint Christophe, Morsain, Nouvon-Vingré, Tartiers. Plateaux de Bieuxy et de Juvigny (fin août).

L’épidémie de grippe espagnole ravage le régiment qui part en repos.

Soissons (oct.), carrières Bohéry, Pont-Ager, Laon (13/10), Chambry, Granlup, Petit-Caumont.

Historique du 238e régiment d’artillerie de campagne (238e RAC)

Ce régiment d'artillerie ne fut créé qu’en avril 1917 à partir de deux groupes de 75 constituant l'artillerie du 15e corps d’armée (AC15). Son dépôt est à Nîmes.

- Le 1er groupe (21e et 22e batteries) constitué par les 31e et 32e batteries du 18e RAC, de l’AC15 venu de l’AD 126 en juin 1916, créé en décembre 1915 à Ville-en-Tardenois, formé d’hommes de la région de Toulouse. Pour voir le parcours de ces 2 batteries depuis 1915, voir le 18e RAC.

- Le 2e groupe (24e et 25e batteries) constitué d’un groupe du 41e RAC, de l’AC15 venu de l’AD 154 en avril 1915, formé d’hommes des régions du Nord. Ce groupe a été créé début 1915. Pour voir le parcours de ces 2 batteries depuis 1915, voir le 41e RAC

2 citations à l’ordre de l’armée, fourragère verte.

1917 : Verdun (avril-août) : Louvemont-les-Chambrettes, Douaumont, Côte du Poivre (juil.), Samogneux, Côte du Talou (août). Breuil-sur-Marne, Vertuzy, Grimaucourt (sept.).

En décembre, le régiment se transforme en régiment porté (les chevaux son remplacés par des camions et tracteurs), il passe à 3 groupes de trois batteries.

 

1918 : Lorraine (déc. 1917-avril 18) : Alincourt, Orestis, Champenoux. Verdun (avril-août) : bois Bourru, Montzéville, bois de Lambéchamp. Le Claon, Béthelainville, Aubreville. Secteur de Reims (août) : Tinqueux.

Saint Mihiel, Argonne (sept.-nov.) : Mont de Villiers, Varennes, Montblainville, Apremont (oct.), Chêne-Tondu, Châtel-Chéhéry, Cornay.

Historique du 239e régiment d’artillerie de campagne (239e RAC)

Ce régiment d'artillerie ne fut créé qu’en avril 1917 à partir des trois groupes de 75 constituant l'artillerie de la 73e division d’infanterie (AD73) depuis 1914.

Les groupes qui le composaient s'étaient formés et réunis dès le début de la guerre.

- Le 1er groupe constitué par les 21e, 22e et 23e batteries du 12e formé à Nogent-sur-Marne en août 1914.
- Le 2e groupe constitué par les 24e, 25e et 26e batteries du 39e RAC, formé à Toul en août 1914.
Le 3egroupe constitué par une batterie du 37e RAC (la 32e), une du 49e RAC (la 30e) et une du 52e RAC(la 31e).

Ils garderont leurs numéros respectifs et combattront ensemble sous leur N° d’origine jusqu’en avril 1917, avant de se nommer 239e RAC.

2 citations à l’ordre de l’armée, fourragère verte.

1914 : Toul, Limey, Flirey, Manonville, Lironville (août-sept.), Vigneulles, Hattonchâtel (sept.), bois de Mormarre, Limey (oct.-déc.).

 

1915 : secteur de Pont-à-Mousson (toute l’année) : Bois le Prêtre, forêt de Puvenelle, Valdieu, ferme de la Folie, bois Munier, Quart en réserve.

Bois le Prêtre, tranchée de Faye, le Gros Chêne, Croix des Carmes.

 

1916 : secteur de Pont-à-Mousson (janv.-juil.) : Vide-Bouteille, ferme de la Folie. Bois-le-Prêtre.

Verdun (juil.-sept.) : Vaux Chapître, Damloup. Bois Sec, sud d’Haudainville, Chapelle-sainte-Fine.

Lorraine (oct.-déc.) : secteur de Bar-le-Duc, Einvaux (sept.), est de Lunéville, Domjevin, Reillon.

 

1917 : Lorraine : Lunéville, Forêt de Parroy, Croixmare.

Verdun (juin-juil.) : cote 304, col de Pommerieux, foret de Hesse, bois de Malancourt.

Haute-Alsace (aout-mai 1918) : Anjoutey, Suarce, Seppois, Friessen.

 

1918 : Secteur d’Amiens (mai-juin) : Picquigny, Crouy-sur-Ourcq, Riencourt, Le Mesge.

Chézy-en-Orxois (juil.).

Marne (août) : sud-est de Château-Thierry, Surmelin, Courtemont. Argonne (août) : Nettancourt. Marne (sept.) : Possesse, Dommartin-sur-Yèvre, Norlieu.

Plateau d’Orfeuil (oct.), ferme Médéah, Attigny. Lorraine (nov.) : Baccarat.

Historique du 240e régiment d’artillerie de campagne (240e RAC)

Ce régiment d'artillerie ne fut créé qu’en avril 1917, à partir des trois groupes de 75 constituant ensemble l'artillerie de la 66e division d’infanterie (AD66) depuis juin 1916.

- Le 1er groupe (21e, 22e et 23e batteries) constitué par un groupe du 40e RAC (31e, 32e et 33e batteries), venu du 34e corps d’armée, en juillet 1916 (arrivé au 34e CA le 10 mai 1916, JMO de l’AC34).
- Le 2e groupe (24e, 25e et 26e batteries) constitué par un groupe du 26e RAC (34e, 35e et 36e batteries), venu du 34e corps d’armée, en juillet 1916 (arrivé au 34e CA le 23 avril 1916, JMO de l’AC).
- Le 3e groupe (27e, 28e et 29e batteries) constitué par un groupe de renforcement du 37e RAC, concentré à Bourges, en août 1914.

2 citations à l’ordre de l’armée, 1 à la division, deux à l’ordre de corps d’armée. Fourragère verte.

Seul le 5e groupe du 37e RAC était à l’AD66 depuis oct. 1914 (venu de l’AD 58 du début de la guerre) :

1914 : Groupe du 37e RAC : Alsace (août) : Thann, Mulhouse. Puis jusqu’en déc. : Vosges : Steinbach.

 

1915 : Groupe du 37e RAC : Vosges (toute l’année) : Steinbach, côte 425, Le Sudel, L’Hartmannswillerkopf.

 

1916 : Groupe du 37e RAC : Vosges (janv.-juin) : L’Hartmannswillerkopf, Ursenfirst, Metzeral.

En juin ce groupe du 37e RAC se voir adjoindre de groupe de formation récente (un groupe du 40e et du 26e RAC).

Ils allaient constituer ensemble l’AD66. Ces 3 groupes garderont leurs numéros respectifs et combattront ensemble sous leur N° d’origine jusqu’en avril 1917, avant de se nommer 240e RAC.

 

Somme (août-sept.) : Curlu, ravin de Croisette, Monacu, tranchée des Berlingots, Bouchavesnes, bois l’Abbé.

Puis en oct. : secteur de Sailly-Saillisel : ravin de Rancourt, bois Gigot, ravin des Anguilles.

Vosges (déc.-fév. 1917).

 

1917 :

Le 240e régiment d’artillerie est officiellement constitué le 1e avril 1917.

Aisne (mars-avril) : bois de Beaumarais, bois de Chevreux, bois de la Mandoline (mai), plateau de Californie (juin).

Durant cette période de 3 mois, le régiment a perdu environ 300 hommes, 450 chevaux et 9 canons.

Chemin des Dames (juil.) : Chavonnes, Ostel, Rougemaison, tranchée de la Gargousse, La Royère.

Bataille de la Malmaison (oct.) : Ostel, Rougemaison. En déc. : Vosges.

 

1918 : Vosges (janv.-mars).

Somme : bois Sénécat (mai), bois des Brouettes, le Gros Hêtre, Castel (juil.), bois en Z (juil.), Morizel.

Une épidémie de grippe contraint environ 100 hommes à être évacués.

Picardie : Moreuil, Bagneux (août) puis Aisne, Plateau de Moisy, Trou des Loups, Leuilly, Fontaine Saint-Rémy, Mont des Tombes.

Mont des Singes (sept.), ferme Moisy. ¼ de l’effectif du régiment est hors combat : Tués, blessés et de nombreux malades.

Secteur de Saint-Quentin (oct.) : Petit-Verly, forêt d’Andigny, Oisy.

Historique du 241e régiment d’artillerie de campagne (241e RAC)

Ce régiment d'artillerie ne fut créé qu’en avril 1917, à partir des trois groupes de 75 constituant l'artillerie de la 122e division d’infanterie depuis juin 1915 Les groupes qui le compose s'étaient formés et réunis depuis oct.1915.

- Le 1er groupe (21e, 22e et 23e batteries) constitué par le 3e groupe (7e, 8e et 9e batteries) du 41e RAC. Voir ici son parcours de 1914 à 1915.
- Le 2e groupe (24e, 25e et 26e batteries) constitué par le 4e groupe (10e, 11e et 12e batteries) du 41e RAC. Voir ici son parcours de 1914 à 1915
- Le 3e groupe (27e, 28e et 29e batteries) constitué par le 3e groupe du 6e RAC. Voir ici son parcours de 1914 à 1915.

Ces 3 groupes garderont leurs numéros respectifs et combattront ensemble sous leur N° d’origine jusqu’en avril 1917, avant de se nommer 241e RAC.

Nombre de citations ?

1916 : embarquement à Marseille, sur les vapeurs « Basque », « Plata » et « Lutétia » (pour la 9e batterie), début janvier pour Salonique.

Le 14 janvier un sous marin allemand est aperçu. Les 4 canons du régiment d’artillerie installés sur le pont pour cette raison, font feu sur le sous-marin qui s’enfuit. Camp retranché de Salonique (janv.-mars), Ardjan, Lioumnitsa (août). Région de Nonté (août-déc.) : Nonté, Mahala, Mayadag.

 

1917 : région de Serka di Légen. Mayadag.

 

1918 : région de Serka di Légen. (janv.-juil.). Sokol, Dobro. Bataille du Dobropolié (sept.-oct.), Vertékop, Guvezné.

Progression vers la Turquie, Xanthi, Gumuldjina, Ouzoun.

Historique du 242e régiment d’artillerie de campagne (242e RAC)

 

Historique du 243e régiment d’artillerie de campagne (243e RAC)

Ce régiment d'artillerie ne fut créé qu’en avril 1917, à partir des trois groupes de 75 constituant l'artillerie de la 53e division d’infanterie depuis 1914. Les groupes qui le compose s'étaient formés et réunis dès le début de la guerre.

- Le 1er groupe (21e, 22e et 23e batteries) constitué par le groupe de renforcement du 43e RAC, concentré à Laigny (Aisne).
- Le 2e groupe (24e, 25e et 26e batteries) constitué par le groupe de renforcement du 22e RAC, concentré à Fontaine-lès-Vervins (Aisne).
- Le 3e groupe (27e, 28e et 29e batteries) constitué par le groupe de renforcement du 11e RAC, concentré à Voulpaix (Aisne).

Ces 3 groupes garderont leurs numéros respectifs et combattront ensemble sous leur N° d’origine jusqu’en avril 1917, avant de se nommer 243e RAC.

2 citations à l’ordre de l’armée, fourragère verte.

1914 : le régiment est regroupé à Versailles.

Jeumont, Bauchery, bataille de Guise (fin août). Bataille de la Marne (sept.) : Montceau-lès-Provins, Amifontaine, Berry-au-Bac, bois de Gernicourt (oct.). Oise (oct.-nov.) : Montdidier.

Somme (janv.-avril 1915) : Bray-sur-Somme, Mametz, Montauban.

 

1915 : bataille de l’Artois (mai-juil.) : Neuville-Saint-Vaast, le Labyrinthe. Vosges (juil.-sept.).

Bataille de Champagne (sept.-oct.) : ferme Beauséjour, Les Hurlus.

 

1916 : entre Oise et Aisne (janv.-mai). Bataille de la Somme (juil.-août) : Fay, Estrées, Assevillers, Deniécourt.

Aisne (août-déc.) : Bitry, Offemont.

 

1917 :

Somme (janv.-mars) : Dreslincourt, La Botte, saillant de l’Étrave.

Le 243e régiment d’artillerie est officiellement constitué le 1e avril 1917.

Aisne (janv.-juil.) : La Fère, Moÿ, Vendeuil. Poteau d’Ailles (août), boyau de la Strypa, Cuissy, Gény, Bourg-et-Comin (oct.), Verneuil, Chivry. Craonne (déc.).

 

1918 : Oise (mars) : Roye-sur-Matz, ferme Lamotte, La Berlière, Canny, Belval, Lassigny.

Chevincourt, Mélicocq, Machemont (juin). Secteur de Belfort (juil.). L'Aisne (oct.) 

Historique du 244e régiment d’artillerie de campagne (244e RAC)

Ce régiment d'artillerie ne fut créé qu’en avril 1917, à partir des trois groupes de 75 constituant ensemble l'artillerie de la 163e division d’infanterie (AD163) depuis novembre 1916.

- Le 1er groupe constitué par le 4e groupe du 44e RAC, venu du 4e corps d’armée.
- Le 2e groupe constitué par le 2e groupe du 44e RAC, venu du 4e corps d’armée.
- Le 3e groupe constitué par un groupe du 32e RAC (ancien groupe du 5e régiment d’artillerie lourde), équipé de canons de 95.

Ces groupes ne combattront ensemble qu’à partir de le fin 1916.

1 citation à l’ordre de l’armée.

1914 : Les 2 groupes du 44e RAC : Belgique : Virton (22/08), Mont Quintin, Marville, Beauclair, Tailly, Halles.

Bataille de la Marne (sept.) : Chèvrefeuille, Ognes, Silly-le-Long puis Fresnières, Rethonvilliers, Roye, Warsy.

Goyencourt, Fresnoy, Damery

Le groupe du 5e RAL : Quennevières, Moulin-sous-Touvent (sept.). Aisne (oct.) : Nouvron, cote 150. Puis ferme Saint- Victor (nov.).

 

1915 : Les 2 groupes du 44e RAC : Champagne (janv.-août) : Jonchery, Perthes, Mont-Haut, Mont Cornillet.

Bataille de Champagne (sept.) : ferme de Navarin, Tahure. Massiges (jusque déc.).

Le groupe du 5e RAL : Bucy-le-Long, Dent de Croux. Rive nord de L’Aisne.

Le groupe devient 4e groupe du 32e RAC, en nov. 1915 et fait partie de l’artillerie du 37e corps d’armée.

 

1916 : Les 2 groupes du 44e RAC : Champagne (janv.-sept.) : Massiges, Souain.

4e groupe du 32e RAC : Bois des Buttes (avril)

En novembre les 2 groupes forment l’artillerie de la 163e division d’infanterie (AD163) nouvellement créée.

 

1917 : Le 4e groupe du 32e RAC remplace ses canons de 95 par du 75 en février. Le 244e régiment d’artillerie est officiellement constitué le 1e avril 1917. Il forme l’artillerie de l’AD163.

Les Éparges (avril) : tranchée de Calonne.

Champagne (juil.-sept.) : Le Cornillet, Mont Blond, tranchée Bleue (juil.), ferme de Navarin (sept.), Auberive (oct.), secteur du téton (nov.-déc.).

 

1918 : Champagne (janv.-mars) : secteur du téton.

Somme (avril) : Moreuil, Merville, bois de l’arrière-cour, bois Sénécat.

Marne (mai-août) : sud de Reims, ferme des Marquises, Thuizy. Le téton (sept.), Pont-Faverger, Bétheniville.

Ausonne (oct.), est de Rethel, bois de Moismont, bois de la Cervelle, Tagon.

Historique du 245e régiment d’artillerie de campagne (245e RAC)

Ce régiment d'artillerie a été constitué en avril 1917 par les 3e et 4e groupes du 45e RAC (d’Orléans) et par un groupe du 35e RAC (de Vannes).

Jusqu’en mai 1915, les 3e et 4e groupes restent avec les 2 autres groupes du 45e RAC. En mai 1915, ils en sont séparés et constituent l'artillerie de la 125e division d’infanterie (nouvellement formée). En décembre de la même année un groupe (numéroté 11e) du 35e RAC (31e, 32e et 33e batteries de canons de 80) vient se joindre à eux.

Mais c’est seulement en avril 1917, que les 3 groupes constituent le 245e RAC.

Jusqu’en mai 1915 se reporter au 45e RAC pour le parcours des 2 groupes du 45e RAC.

1 citation du régiment à l’ordre du corps d’armée.

1915 : de juin 1915 à août 1916 : Haute-Chevauchée, fond des Morissons, Four de Paris, La Chalade, Ravin Sec, le Fer à Cheval.

 

1916 : Somme (sept.-nov.) : secteur de Bouchavesnes. Aisne (déc.) : Berry-au-Bac, Craonne.

 

1917 : Le 11e groupe du 35e RAC remplace ses canons de 80 par du 75 en janvier. Le 245e régiment d’artillerie est officiellement constitué le 1e avril 1917.

Aisne (janv.-juil.) : bois de Beaumarais, Craonne, ferme du Temple, bois des Buttes, bois Marteau (mai), bois Clausade, Pontavert. Juvincourt (nov.), plateau de Craonne, Chevreux, bois de l’Enclume, bois Bigorne, bois de Beaumarais.

 

1918 : région de Senlis (janv.-mars). Tergnier, Chauny, canal de Crozat (mars), Quierzy, Manicamp (fin mars).

Compiègne, bois de Ricquebourg, ferme Valfay (juin), Condé-en-Brie (juil.), Jaulgonne, Tréloup. Lorraine (août) : Manonville, Minorville puis Mont-Saint-Jean, Civry.

Champagne (oct.) : Challerange-Monthois, Monthey. Puis Épernay. Rethel.

Historique du 246e régiment d’artillerie de campagne (246e RAC)

 

Historique du 247e régiment d’artillerie de campagne (247e RAC)

Casernement :

1915 : (25 sept. 6 oct.) 

1916 : Bataille de Verdun (fév. à juil.). Bataille de la Somme : Bois de Hem (juil.-sept), Argonne (5 oct.-30 déc.)

1917 : Champagne (mars-août), Verdun : Cote 344 (sept.-déc.). Verdun : Le Talou (13 déc.-13 janv.)

1918 : Lorraine 25 fév.-14 août), La Vesle (15 au 26 août), St Mihiel (12sept.), Argonne (26 sept.-5 oct.), nord de Verdun (10-26 oct.), attaque sur Buzance (oct.-nov)

Historique du 248e régiment d’artillerie de campagne (248e RAC)

Casernement :

1918 : Villemontoire, Bois d'Hartennes (20 juil.). Chevincourt (21 août), Evricourt (28 août). Achery (17 oct.), la Viéville (30 oct.) 

Historique du 249e régiment d’artillerie de campagne (249e RAC)

Casernement :

1916 : Bataille de Verdun : Côte 304 (6-12 mai) puis Bataille de la Somme : Combles (fin sept.), Morval (oct.-nov.)

1917 : Sapigneul (avril) 

1918 : Méry (juin). Aubvillers (juil.), Pierrepont, Davenescourt (août), Offroy (sept.), Aisonville (oct.), Forêt de Nouvion, Hannapes (nov.)

Historique du 250e régiment d’artillerie de campagne (250e RAC)

Casernement : Rennes. Formé en 1917 à partir des 6e et 7e groupes du 50e RAC

1917 : Marne : Le Casque, Mont Haut, le Mont Perthois  (avril mai) 

1918 : Somme : Hangard (avril). Aisne : Corcy, Longpont (mai - juin). Marne, Villesaint, Chêne-la-Reine, le Mesnil-Hutin, Nesle (juil.)

Historique du 251e régiment d’artillerie de campagne (251e RAC)

Casernement :

1918 : Le Chemin des Dames (avril-mai)   Somme-Py (sept.) Attaques sur l'Arne

Historique du 252e régiment d’artillerie de campagne (252e RAC)

Casernement :

1916 : Bataille de Verdun : Souville (juil.)

1917 : Offensive du 16 avril. Les Monts (avril). Verdun : Les Chambrettes  (août), Les Fond des Caures (nov.)

1918 : Attaque de l'Aisne (juil.), moulin de Laffaux, Ferme Mennejean (sept.). Flandres, Staden (sept.), Eirleghem (oct.)

Historique du 253e régiment d’artillerie de campagne (253e RAC)

Ce régiment d'artillerie ne fut créé qu’en avril 1917, à deux groupes de 75 constituant l'artillerie du 13e corps d’armée (AC13).

- Le 1er groupe (21e, 22e et 23e batteries) constitué par le 3e groupe du 53e RAC venu de l’AC13. Pour son parcours avant 1917, voir le 3e groupe du 53e RAC.
- Le 2e groupe (24e, 25e et 26e batteries) constitué par un groupe du 53e RAC venu de l’artillerie du 2e corps colonial. Pour son parcours avant 1917, voir le 3e groupe de sortie du 53e RAC.

Ces 2 groupes garderont leurs numéros respectifs et combattront ensemble sous leur N° d’origine de 1914 à avril 1917, avant de se nommer 253e RAC.

2 citations à l’ordre de l’armée, fourragère verte.

1917 : Oise (janv.-mars) : Chevincourt, Machemont, Dreslincourt, Thiescourt.

Sud de Saint-Quentin, Castres, Essigny-le-Grand (mai), Grand-Seraucourt (juin). Verdun (juil.-fév.) : Forêt de Hesse, Mort-Homme, côte 304, bois de Lomberchamp. Ferme de Verrières, Saint-Mihiel.

 

1918 : Au début de 1918, le régiment est transformé en régiment d’artillerie portée, Le 2 groupes hippomobiles deviennent 3 groupes tractés.

Le 1 avril 1918, le 253e RAC cesse d’être unité organique du 13e CA, il fait partie à cette date de la réserve générale d’artillerie de campagne.

 

Flandres belges (avril-juin) : Westoutre, région des Monts (monts Rouge, Vidaigue et Noir), Locre. Soissons (août), Butte de Souain, Somme-Py (sept.). Petit-Verly, secteur de Guise (oct.), Etreux, Essigny-le-Grand, Lucy, Wassigny.

Historique du 254e régiment d’artillerie de campagne (254e RAC)

Casernement :

1917 : Verdun : Bois des Caurrières (mars).

1918 : Aisne, Plateau de Chaudun, Oise : Vignemont, la Chapelle St Aubin, Thiescourt (août). Champagne, Main de Massiges, Position Brunehilde, le Télégraphe.

Historique du 255e régiment d’artillerie de campagne (255e RAC)

Casernement :

1916 : Bataille de Verdun : Mort-Homme (juin) puis Bataille de la Somme : tranchée Boivin (sept.)

1918 : Somme, Ferme d'Anchin (avril), Bois de la Gaune (2-11 mai)

Historique du 256e régiment d’artillerie de campagne (256e RAC)

Casernement : Montpellier, formé le 01/04/1917

Le 256e R.A.C. a été formé à partir :
- d'un groupe du 9e R.A.C. ;
- d'un groupe du 56e R.A.C. ;
- d'un groupe formé de batteries des 21e, 15e et 49e RAC

1918 : Combats entre Aisne et Marne (mai), La Champagne : La Dormoise (fin sept). Monthois, Challerange (sept. - oct.) 

Historique du 257e régiment d’artillerie de campagne (257e RAC)

Casernement :

1917 : Verdun : côte 304, bois d’Avocourt (juin - juil.) 

1918 : Champagne : Aubérive, Le Téton, Mont sans Nom  (juil.)      Attaque de l'Aisne (août)

Historique du 258e régiment d’artillerie de campagne  (258e RAC)

 Casernement :

Historique du 259e régiment d’artillerie de campagne (259e RAC)

Ce régiment d'artillerie ne fut créé qu’en avril 1917, à trois groupes de 75 constituant l'artillerie de la 170e division d’infanterie (AD170) depuis décembre 1916.

- Le 1er groupe (21e, 22e et 23e batteries) du 259e RAC constitué par le 4e groupe du 59e RAC (10e, 11e et 12e batteries) venu de l’AC21. Pour voir son parcours à partir de 1914, voir le 59e RAC.
- Le 2e groupe (24e, 25e et 26e batteries) du 259e RAC constitué par le 8e groupe du 2e RAC (58e, 59e et 60e batteries) venu de l’AC31, et créé en avril 1915 à Boucq (54).

- Le 3e groupe (27e, 28e et 29e batteries) du 259e RAC constitué par le 3e groupe du 59e RAC (7e, 8e et 9e batteries) venu de l’AC21. Pour voir son parcours à partir de 1914, voir le 59e RAC.

Ces 3 groupes garderont leurs numéros respectifs et combattront ensemble sous leur N° d’origine de décembre 1916 à avril 1917, avant de se nommer 259e RAC.

2 citations à l’ordre de l’armée, fourragère verte.

1917 : Belfort, Alsace (avril-mai).

Aisne (mai-oct.) : ferme de Chiny, château de Quincy, Vauveny. Puis moulin de Laffaux, Nanteuil (juil.), Le Panthéon. Bataille de la Malmaison (oct.) : Chavignon, Allemant, Gobineaux, Mannejean. Somme (nov.) : secteur de Péronne.

 

1917 : Secteur d’Épinal (déc. 1917-Avril 1918) : Pierre-Percée, l’Ortemont, bois de la Grande Combe, nord de St Dié.

Oise (mai) : Pont-Point, Chamant. Champagne (juin-oct.) : Mont-Sans-Nom, sud de Saint-Soupplets, Auberive, Jonchery. Aisne (oct.-nov.) : Nizy-le-Comte, Béthancourt, Aguilcourt.

Historique du 260e régiment d’artillerie de campagne (260e RAC)

1917 : Offensive du 16 avril

1918 : Aisne : Coeuvres, Valsery (juin). Plateau des Trois-Peupliers (28 juin), Saint-Pierre-l'Aigle (juil.), Mont d'Arly, Saconin, Breuil, Berzy-le-Sec (18-22 juil.). Hangard-en-Santerre, Orvillers, Erches (août), Sapigneul, Berry-au-Bac. Oise, Villers-le-Sec, Parpeville, Landifay

Historique du 261e régiment d’artillerie de campagne (261e RAC)

Casernement :

1917 : Marne : Mont Haut  (avril-mai), le Téton (juil.) 

1918 : Marne : Montagne de Paris (juil.) puis Fontenoy, Cote 129 (août), Ferme Colombe (sept.), Hundling-Stellung (oct.) 

Historique du 262e régiment d’artillerie de campagne (262e RAC)

Ce régiment d'artillerie ne fut créé qu’en avril 1917, à partir des trois groupes de 75 constituant l'artillerie de la 71e division d’infanterie depuis 1914. Le 262e RAC a sontdépôt à Saint-Cloud.

Les groupes qui le composaient s'étaient formés et réunis dès le début de la guerre.

- Le 1er groupe (21e, 22e et 23e batteries) constitué par le groupe de renforcement du 4e RAC de Besançon.
- Le 2e groupe (24e, 25e et 26e batteries) constitué par le groupe de renforcement du 62e RAC d’Épinal.
- Le 3e groupe (41e, 42e et 43e batteries) constitué par le groupe territorial du 62e RAC d’Épinal.

Ces 3 groupes garderont leurs numéros respectifs et combattront ensemble sous leur N° d’origine jusqu’en avril 1917, avant de se nommer 262e RAC.

Pas de citation du régiment.

1914 : Vosges (août) : Bourg-Bruche, Colroy-la-Grande, Sainte-Marie-aux-Mines, col du Bonhomme, col d’Urbeis, Ranclos-aux-Vaches, Wisembach.

Baccarat (sept.), Hablainville, Blemerey, Verdenal, Montreux (oct.). Cirey (nov.). Gélacourt, Buriville (déc.).

 

1915 : 1e groupe : Haute Alsace (janv.-mars), Suarce, Lepuix, Carspach, Pfetterhouse. Puis Lorraine (avril-déc.) : Badonviller, bois Zeppelin,

2e groupe : Herbéviller, Manonviller, Pexonne.

3e groupe : La Chapelotte, la Pierre-à-Cheval, Badonviller, Montigny.

 

1916 : 1e groupe : secteur de Badonviller jusque mai.

2e groupe : (janv.-mai) : Pexonne, St Maurice, bois de la Voivre, bois de Railleux, Ste Pôle.

3e groupe : Badonviller, Montigny.

Pour tous les groupes : Verdun (juin-juil.) : Cabaret Rouge, ferme de Bellevue, bois de l’Hôpital, batterie de Damloup.

Vauquois, Avocourt, forêt de Hesse (août-déc.).

 

1917 : Verdun (janv.-fév.) : Le Mort-Homme. Marne (mars) : Maisons-de-Champagne, Argers, Main de Massiges.

Le 1e avril, le 262e RAC est officiellement formé par ces mêmes 3 groupes d’artillerie.

Argonne (avril-juin) : Four de Paris, Rondchamp, Vienne-le-Château, bois des Hauts-Bâtis, bois d’Hauzy.

Marne (juin-juil.) : Mont Cornillet, Mont-Blond, bois de l’Esplanade. Aisne (août-fév. 1918) : Berry-au-Bac, bois Boursier, ravin du Rassaba.

 

1918 : Flandres belges (juin-juil.) : Locre, Monts des Flandres, Boeschepe, Poperinghe.

Mars-mai : Guyencourt, Butte-aux-Vents, bois de Gernicourt, Poupeux.

Champagne (juil.) : Prosnes, Juvigny (août), Massiges (sept.), Virginy.

Cernay-en-Dormois, bois de l’Échelle, bois des Forges, Autry-la-Chapelle, bois de Plimont, bois de la Terrière (oct.), Moncheutin, Ternes, Brecy.

Historique du 263e régiment d’artillerie de campagne (263e RAC)

Ce régiment d'artillerie ne fut créé qu’en avril 1917, à partir des trois groupes de 75 constituant l'artillerie de la 162e division d’infanterie depuis nov. 1916.

à Le 1e et 2e groupes constitués par 2 groupes dits « de sortie » du 53e RAC.

Constitués à Clermont-Ferrand en août 1914, ils sont dirigés vers la place forte de Lyon, comme artillerie de place. En octobre 1914, ils forment l’artillerie du 33e corps d’armée (AC33). En avril 1915, ils passent à l’AD88T. Puis en août 1915, ils passent à l’AC10, puis à l’AD162 en octobre 1916. En avril 1917, ils forment, le 263e RAC (avec un groupe du 28e RAC). Le 263e RAC restera l’AD162 jusqu’à l’armistice. Pour voir le parcours de ces 2 groupes à partir de 1914, voir le 53e RAC.

à Le 3e groupe (41e, 42e et 43e batteries) constitué par un groupe du 28e RAC. Pour voir le parcours de ce groupe à partir de 1914, voir le 28e RAC.

Ces 3 groupes garderont leurs numéros respectifs et combattront ensemble sous leur N° d’origine jusqu’en avril 1917, avant de se nommer 263e RAC.

2 citations à l’ordre de l’armée, fourragère verte.

1917 : Chemin des Dames (avril) : Plateau de Vauclair. Flandres (juil.-nov.) : Bixschoote, Steenstraate, Boesinghe, Hetsas.

 

1918 : Aisne (janv.) : Pontavert, bois de Gernicourt, bois des Buttes. Oise (mars-mai) : Secteur de Montdidier, Le Mesnil-Saint-Georges, Broyes, Welles-Pérennes.

Offensive de l'Aisne (juil.), Nouvron, Vingré, Tartiers, Villiers-la-Fosse (août -sept.).

Historique du 264e régiment d’artillerie de campagne

Le 264e RAC a été constitué le 1er avril 1917 avec un groupe territorial du 20e RAC et un groupe territorial du 44e RAC.

Les groupes ont existés depuis août 1914. Après une existence indépendante, ces 2 groupes ont été réunis en avril 1915 pour former l’artillerie du 33e corps d’armée (AC33), et le 1e avril 1917 pour former le 264e RAC.

Le groupe du 20e RAC (44e, 45e et 46e batteries) a été formé à Auxances.

Le groupe du 44e RAC (41e, 44e et 46e batteries) a été formé au Mans.

2 citations à l’ordre de l’armée, fourragère verte.

1914 : 5e groupe du 20e RAC : rattaché à la 88e division territoriale.

Douai (début août), Rouen (fin août). Péronne (sept.). Hébuterne (oct.), Sommecourt. Ransart, Monchy-au-Bois, Adinfer (nov.).

6e groupe du 44e RAC : forment une partie de l’AD84.

Nord : Paillecourt. Bapaume, Miraumont (sept.-oct.), Hébuterne. Notre-Dame-de-Lorette.

 

1915 : 5e groupe du 20e RAC : Artois (janv.-avril) : Dainville

6e groupe du 44e RAC : Artois (janv.) : Notre-Dame-de-Lorette, Carency.

Les 2 groupes sont réunis en avril pour former l’AC33. Ils combattront ensembles.

Artois (toute l’année) : Mont-Saint-Éloi, Bouvigny, Notre-Dame-de-Lorette, Berthonval, cimetière d’Alain. Souchez, côte 119, côte 140 (juil.-déc.).

 

1916 : Artois (janv.-fév.) : côte 140, bois de Givenchy.

Verdun (fév.-mars) : fort de Tavannes, cote Saint-Michel. Woëvre (mai-juin) : Rambucourt, Broussey, Bouconville.

Somme (juin-nov.) : Thiepval (1e groupe), Barleux, Flaucourt (2e groupe).

 

1917 : Aisne (janv.-mai) : ferme Thiolet, Morsain, Folembray.

Le 1 avril, le 264e RAC est officiellement constitué.

Laffaux (juin), Le Panthéon, Épine de Chevrigny (juil.). Alsace (août-oct.) : Belfort, Fontaine.

Italie (nov.-mars 1918) : Bresca, Vicence, Cornuda, Mont Tomba, Valdobbiadene.

 

1918 : Somme (avril-août) : Cottenchy, ferme Anchin, Remiencourt. Bois du Gros Hêtre, Castel. Mailly-Raineval.

Hailles (août), bois de Moreuil, Moyencourt, Esmery, Ollezy (sept.), Clastres. Annois.

Flandres (sept.-nov.) : Ypres, Dixmude.

Historique du 265e régiment d’artillerie de campagne

Le 265e RAC a été constitué le 1er avril 1917 avec les 5e et 6e groupes du 5e RAC et le 8e groupe du 29e RAC.

Le 5e groupe du 5e RAC (3 batteries de canons de 90) a été formé en décembre 1915 à Besançon.

Le 6e groupe du 5e RAC (2 batteries de canons de 90) a été formé en juin 1915 à Besançon. Le 8e groupe du 29e RAC (3 batteries de 4 canons de 95) a été formé en décembre 1914 à Lorient. Les 3 groupes sont réunis en juillet 1916 et forment l’artillerie de la 133e division d’infanterie (AD133). Tous les groupes sont équipés de canons de 75 mm. Ils prendront le nom de 265e RAC le 1e avril 1917.

2 citations à l’ordre de l’armée, fourragère verte.

1916 : Vosges (début 1916) : Seppois, Le Schonholz.

Verdun (sept.) : Le cabaret Rouge, fort de St Michel, ravin des Fontaines, bois Fumin. Vaux-Chapître, Nez de Souville (oct.). Nord-est de Verdun (nov.). Ravin des Vignes, ravin de l’Hôpital.

 

1917 : Maisons-de-Champagne (mars).

Le 1 avril, le 265e RAC est officiellement constitué.

Attaque de l'Aisne (avril) : Bourg-et-Comin, Vieil-Arcy, Saint-Mard.

Dunkerque, Flandres, Belgique (mai-juin) : Nieuport. Offensive des Flandres Belgique (juil.-oct.) : nord d’Ypres, Reninghe, Noordschote, Mohlenhock, ferme de Ravelaëre, Bixchoote, la Maison du Passeur à Steenstraate, Merckem.

Secteur de Nieuport (nov.-fév. 1917).

 

1918 : Somme (mars- avril) : Caix, Le Quesnel, Hangest, Le Plessier-Rozainvillers, Moreuil. Hailles.

Nord (avril-mai) : Cassel, les monts de Flandres, Mont Rouge, Mont des Cats.

Oise (juin) : Tricot, Menevillers. Beuvraignes, le Frétoy, le Tronquoy (août). Saint-Quentin, (sept.), Happencourt, Fluquières, bois de Savy et Margerin. Grugies (oct.).

Historique du 266e régiment d’artillerie de campagne

Ce régiment d'artillerie ne fut créé qu’en avril 1917 à partir des trois groupes de 75 constituant l'artillerie de la 154e division d’infanterie (AD154) depuis 1914.

Les groupes qui le composaient s'étaient formés et réunis dès le début de la guerre.

- Le 1e groupe (41e, 42e et 43e batteries) formé début 1916 au 51e RAC et composé de 3 batteries venant de 3 régiments différents :

Ø  La 31e batterie du 51e RAC, formée à Nantes le 11 janvier 1916, qui deviendra la 41e batterie du 266e RAC.

Ø  La 32e batterie du 35e RAC, formée à Vannes le 11 janvier 1916, qui deviendra la 42e batterie du 266e RAC.

Ø  La 33e batterie du 28e RAC, formée à Vannes le 11 janvier 1916, qui deviendra la 43e batterie du 266e RAC.

- Le 2e groupe (44e, 45e et 46e batteries) constitué par le 2e groupe du 6e RAC, formé à Valence. Voir son parcours à partir de 1914.

- Le 3e groupe (47e, 48e et 49e batteries) constitué par le 4e groupe du 6e RAC, formé à Valence. Voir son parcours à partir de 1914.

Ils garderont leurs numéros respectifs et combattront ensemble sous leur N° d’origine jusqu’en avril 1917, avant de se nommer 266e RAC.

Deux citations à l’ordre de l’armée, fourragère verte.

1915 : Artois (sept.-oct.) : Adinfer, moulin Ficheux, Carency, Ablain. Loos (oct.). Carency, Aix-Noulette (nov.).

 

1916 : secteur de Belfort (fév.-mars) : Dannemarie, Montreux-Vieux. Verdun (avril-juil.) : les Hauts de Meuse, Le Rozelier, secteur de Tavannes (juil.), Vaux-Chapître (août). Sainte Menehould, Ville-sur-Tourbe (sept.). Verdun (nov.-déc.) : Froideterre, Belleville.

 

1917 : Douaumont, ravin des Vignes (janv.). Chemin des Dames (avril) : Cuissy, Geny, Paissy. Craonne, plateau de Californie (mai-juil.). Laffaux (août), Allemant (sept.), Pinon (oct.-nov.), Leuilly, Vauxaillon.

 

1918 : Beaulieu-lès-Fontaines, Écuvilly. Vosges, Alsace (mars) : Delle. Flandres (avril-mai) : Mont Kemmel, mont Rouge, mont Vidaigne. Woëvre (juin) : Flirey, Mortmare. Champagne : Védegrange (sept.), Saint-Soupplets, Hauviné (oct.).

Historique du 267e régiment d’artillerie de campagne

Casernement :

1917 : Le Chemin des Dames (avril-mai)

1918 : L'Ailette   Bataille de Champagne, secteur Balcon (juil.), plateau de Bellevue, Mont Cuvelet, Challerange (sept. -oct.) 

Historique du 268e régiment d’artillerie de campagne

Ce régiment d'artillerie ne fut créé qu'en avril 1917, à partir des trois groupes de 75 constituant l'artillerie de la 69e division d’infanterie depuis 1914.

Les groupes qui le composaient s'étaient formés et réunis dès le début de la guerre.

- Le 1er groupe constitué par les 30e et 31e batteries du 46e R.A.C. et la 36e batterie du 44e RAC.
- Le 2e groupe constitué par les 32e et 33e batteries du 46e R.A.C. et la 31e batterie du 29e RAC.
- Le 3e groupe constitué par les 35e et 44e batteries du 28e R.A.C. et la 37e batterie du 50e RAC.

Ces 3 groupes garderont leurs numéros respectifs et combattront ensemble sous leur N° d’origine jusqu’en avril 1917, avant de se nommer 268e RAC.

1 citation à l’ordre de l’armée.

1914 : Montignies-St-Christophe, Bousignies, bois de Beaumont (26-26/08), retraite, Cousoire, Damousies, Wattignies,Le Nouvien, Esquihéries, Wiège-Faty, Nouvion-le-Comte (fin août), Pont-à-Bucy, Anizy, Mézy, Montmirail (03/09), Morsains (04/09), Villers-St-Georges.

Secteur de Monceau-lès-Provins, Sancy, Louan, Prouilly, Neuville (13/09), Aguilcourt, ferme Sainte-Marie, Cauroy.

 

1915 : Aisne (toute l’année) : Soupir, Chaussemy, Saint-Mard, Vailly, Celles-sur-Aisne.

 

1916 : Aisne (janv.-mars) : même secteur, Maison Grises.

Verdun (avril-juin) : Fleury, ravin des Vignes, ouest du fort de Moulainville, le Mort-Homme, Cumières.

Aisne (juin-déc.) : Berry-au-Bac, bois de Gernicourt, bois de Beaumarais.

 

1917 : Le 1 avril, le 268e RAC est officiellement constitué.

Aisne : secteur de Berry au Bac (16 avril), bois des Vestales, Sapigneul, Le Choléra, Pontavert, Guignicourt (avril-mai).

Verdun (juil.-sept.) : Bois de la Bèche, ravin du bois carré, fond de Heurias, bois le Chaume.

 

1918 : Bois d’Ailly (mai), Combats sur l'Aronde (juin) : Monchy, Arsonval. Pierrefonds (15/07).

Le régiment est à la disposition de la 2e division américaine. Vierzy, Longpont, Vauxcastille, Soissons (août), Crouy, moulin de Laffaux, Laffaux (5 sept.). Nancy jusqu’à l’armistice.

Historique du 269e régiment d’artillerie de campagne

Ce régiment d'artillerie ne fut formé qu'en avril 1917, à Villersexel, à partir des trois groupes constituant l'artillerie de la 87e division d’infanterie d’active :

- Le 1e groupe (41e, 42e et 43e batteries) du 3e colonial d’Afrique provenant de la 87e division territoriale (initialement 2 batteries venues de Dakar en fin 1915). La 43e batterie est créée aussi à la même date du 1e avril.

- Le 2e groupe (41e, 42e et 43e batteries) provenant d’un groupe territorial du 49e régiment d’artillerie de campagne de la 87e division territoriale depuis août 1914.

- Le 2e groupe du 59e régiment d’artillerie de campagne, arrivé en juin, provenant de l’AC31, (source JMO 87e DI) et initialement venu de l’AC21 en août 1915. Pour voir son parcours à partir de 1914, voir le 59e RAC. Ce groupe est détaché du 59e RAC, les hommes ne porteront pas l’insigne du 269e RAC car il sera remplacé en septembre 1917 par un groupe du 30e RAC.

1 citation à l’ordre du corps d’armée.

1917 : Aisne : Cerny-en-Laonnois. Ravins d’Ostel et de Jouy, Ravin de Bray. Attaque de la Malmaison (oct.).

En septembre 1917, l’ancien 2e groupe du 59e RAC quitte le régiment pour constituer l’AC34 (avec le 1e groupe venant du 273e RAC).

Il est remplacé par le dédoublement d’un groupe du 30e RAC (artillerie à cheval de la 7e division d’artillerie), qui donnera naissance à 2 groupes dont l’un ira au 273e RAC et l’autre au 269e RAC. (JMO AD97, 26N416/4, page 5).

Aisne (nov.-déc.) : Ostel, Vailly, Pargny.

 

1918 : Marne (janv.-mars) : Mont-sans-Nom, bois Sacré, côte 181. Somme (mai) : sud d’Amiens.

Villers-Cotterêts (juin). Aisne (juil.) : Dommiers, Chaudun, Chazelles, Charentigny, Villemontoire, Buzancy.

Vosges (août-nov..) : Lunéville.

Historique du 270e régiment d’artillerie de campagne

Ce régiment d'artillerie ne fut formé qu'en avril 1917, à partir des trois groupes de 75 constituant l'artillerie de la 69e division d’infanterie :

 

Origine des 3 groupes :

Ø  Le 1er groupe (41e, 42e et 43e batteries) constitué par des artilleurs provenant des dépôts du 50e RAC (41e batt.), du dépôt du 10e RAC (42e batt.), et du dépôt du 7e RAC (43e batt.). Ce groupe, équipé de canons de 90, sera rattaché dès mars 1915 au 10e RAC et sera rassemblé à Dinan.

Ø  Le 2e groupe (41e, 42e et 43e batteries) constitué par des artilleurs provenant des dépôts du 43e RAC (41e batt.), du dépôt du 22e RAC (42e batt.), et du dépôt du 11e RAC (43e batt.). Ce groupe, équipé de canons de 90, sera rattaché dès mars 1915 au 43e RAC.

Ces 2 groupes forment, avec un groupe du 31e RAC, une entité qui sera l’artillerie du 36e corps d’armée, puis de la 87e division territoriale, puis artillerie de la 45e division d’infanterie (AD45), puis de l’AD153, puis AD152, puis AD45.

 

Parcours de ces 2 groupes avant la naissance du 270e RAC :

1915 : Belgique (avril-août) : Elverdinghe, Bixschoote.

Un groupe du 29e régiment d’artillerie (canon de 75) est adjoint temporairement aux 2 autres groupes. Ces 3 groupes deviennent l’artillerie de la 81e division territoriale. Artois (août-déc.) : Souchez, bois de Givenchy.

1916 : Somme (fév.-juin) : Cappy, Erches.

En juin, tous les canons de 90 sont remplacés par du 77 mm.

Forêt de Laigue, Tracy-le-Val (juil.-déc.) puis Somme : Soyécourt, Rouvroy-en-Santerre.

1917 : Somme Soyécourt, Rouvroy-en-Santerre puis en mars en forêt de Laigue, forêt de Coucy.

Puis les 2 groupes sont repliés pour la formation du nouveau 270e RAC

 

Ø  Le 3e groupe constitué en février 1915, par une batterie du 58e RAC, une du 24e RAC et une du 14e RAC. Canons de 90. Ces hommes sont pris parmi les territoriaux. Il fait partie de l’artillerie de la 99e division d’infanterie territoriale, nouvellement créé (avec un groupe du 20e RAC et un autre groupe du 58e RAC).

 

Parcours de ce groupe avant la naissance du 270e RAC :

1915 : De mars à sept. le groupe reste dans la zone du camp retranché de Paris. Puis Framerville, Pierrepont (oct.-déc.).

1916 : Oise/Somme (janv.-juin) : Lihons, Vermandovillers. Vrély (août), Courtemanche, Sampigny.

1917 : Camp retranché de Paris, Villeneuve-sous-Verberie.

En mars, tous les canons de 90 sont remplacés par du 77 mm. Tous les territoriaux sont remplacés par des jeunes de la classe 18 provenant des 6e, 12e, 13e, 22e et 59e RAC. Puis le groupe est replié pour la formation du nouveau 270e RAC.

 

Création du 270e RAC :

Le 270e RAC est donc officiellement créé le 1e avril 1917 avec ces 3 groupes. Les batteries sont renumérotées de 41 à 49. Elle est l’artillerie de la 81e division d’infanterie, puis en janvier 18 l’artillerie de la 1e division d’artillerie à pied.

1 citation à l’ordre de l’armée, 1 à la brigade, 1 à la division.

1917 : Chemin des Dames (mai-août) : Vauxaillon, St Rémy, Mont des Singes. Jumencourt.

Somme (août-déc.) : Essigny, Benay, Cerisy.

 

1918 : Guny, Quincy-Basse (janv.-fév.). Secteur de Noyon : Villequier, Ugny-le-Gay, Caumont, Commenchon (mars), Caillouel, Crépigny, Baboeuf.

Dreslincourt, Mont-Renaud, Lassigny (mai). Vandelincourt, ferme St Claude.

Champagne (juil.) : Vienne-la-Ville, Ville-sur-Tourbe. Mont-Têtu, Malmy. Aisne (set.-oct.) : Binarville, plateau d’Autry.

Argonne : Termes, Senuc.

Historique du 271e régiment d’artillerie de campagne

Casernement :

1917 : Le Chemin des Dames (oct. - nov.)

Historique du 272e régiment d’artillerie de campagne

Ce régiment d'artillerie ne fut créé qu'en avril 1917, à partir des deux groupes de 75 constituant l'artillerie de la 89e division d’infanterie territoriale (AD89T) depuis 1914, puis ensuite l’AC31.

Les groupes qui le composaient s'étaient formés et réunis dès le début de la guerre.

- Le 1er groupe (41e, 42e et 43e batteries) constitué par un groupe de sortie du 52e RAC (41e, 42e et 43e batteries). Pour voir son parcours dès 1914, voir le 52e RAC.
- Le 2e groupe (44e, 45e et 46e batteries) constitué par un groupe de sortie du 37e RAC (41e, 42e et 43e batteries). Pour voir son parcours dès 1914, voir le 37e RAC.
Ces 2 groupes garderont leurs numéros respectifs et combattront ensemble sous leur N° d’origine jusqu’en avril 1917, avant de se nommer 272e RAC.

Pas de citation du régiment.

1917 : Champagne (avril-nov.) : Reims, nord de Cormontreuil, Taissy, Puisieux, Sillery. Puis en déc. : Berry-au-Bac, Cormicy.

En décembre 1917, le régiment est retiré du front pour être transformé en régiment d’artillerie de campagne porté. Il est dirigé sur Neuilly-en-Thelle. Sa transformation est achevée le 11 février 1918.

Il comprend alors trois groupes à trois batteries et une unité de transport. Chacune des trois nouvelles batteries (47e, 48e, 49e) est formée par deux anciennes batteries du régiment : la 47e, à l’aide d’éléments pris dans les 41e et 42e batteries ; la 48e, à l’aide d’éléments pris dans les 44e et 46e batteries ; la 49e, à l’aide d’éléments pris dans les 43e et 45e batteries.

 

1918 : Verdun (fév.-avril) : Côte du Poivre, Vacherauville, Côte du Talou, bois Bourrus, Chattancourt, carrières d’Haudromont, Vacherauville.

Belgique (mai-juin) : Mont Kemmel, étang de Dickebusch. Oise (juin-août) : entre Montdidier et Compiègne.

Aisne (août-sept.) : Vic-sur-Aisne, Épagny, Crécy-au-Mont, Leuilly, Anizy-le-Château, ferme de Montécouvé, Anizy-le-Château, Gandelu. Champagne (sept.) : Auve. Aisne (sept.-oct.) : Fieulaine, Boukincamp, Aisonville, Bernoville, Guise.

Historique du 273e régiment d’artillerie de campagne (273e RAC)

Ce régiment d'artillerie fut créé en juillet 1917, à partir des trois groupes de 75 constituant ensemble l'artillerie de la 97e division d’infanterie (AD97).

- Le 1e groupe (41e, 42e et 43e batteries) constitué par un groupe du 54e RAC, venu de l’AD97T en avril 1917. Voir son parcours avant 1917.

- Le 2e groupe (44e, 45e et 46e batteries) constitué par un groupe du 56e RAC, venu de l’AD97T en avril 1917. Voir son parcours avant 1917. JMO

- Le 3e groupe (47e, 48e et 49e batteries) constitué le 1e groupe du 59e RAC, venu de l’AC31 en mai 1917. Pour voir son parcours à partir de 1914, voir le 59e RAC. Ce groupe est détaché du 59e RAC, les hommes ne porteront pas l’insigne du 273e RAC car il sera remplacé en septembre 1917 par un groupe du 30e RAC. Son dépôt est au 3e RAC à Carcassonne.

Pas de citation du régiment.

1917 : Aisne (mars-avril) : Bucy-le-Long, ferme de la Montagne, ferme d’Antioche, Mont des Tombes.

Verdun (mai-juil.) : bois de La Caillette, ravin de Chambouillat, carrières des Mitrailleurs, Récicourt, cote 304 (juil.-août).

Pour info, entre mi-juillet et fin-août le 1e groupe tire en moyenne 1000 obus par jour, avec des pointes à 8000 obus/jours les 1e et 2 août.

En septembre 1917, l’ancien 1e groupe du 59e RAC quitte le régiment pour constituer l’AC34 (avec le 2e groupe venant du 269e RAC).

Il est remplacé par le dédoublement d’un groupe du 30e RAC (artillerie à cheval de la 7e division d’artillerie), qui donnera naissance à 2 groupes dont l’un ira au 273e RAC et l’autre au 269e RAC. (JMO AD97, 26N416/4, page 5).

 

Champagne (sept. à janv. 1918) : le Téton, Aubérive-sur-Suippe.

 

1918 : La 97e division est dissoute le 16 janvier 1918, Le 273e RAC passe à la 2e division de cavalerie à pied créée le même jour.

Janv.-mars : Constitution et instruction au camp de Mailly. Bataille de Picardie (avril) : Morisel, Moreuil.

Secteur de Soissons (mai) : Pont-Saint-Mard, Champs. Coeuvres, ferme de Vertefeuille (juin). Verdun (juil.-sept.) : Trésauvaux, tranchée de Calonne. Bois de Loclond, Seuzy (oct.).

Historique du 274e régiment d’artillerie de campagne (274e RAC)

Ce régiment d'artillerie fut créé en avril 1917, à partir des trois groupes de 75 constituant ensemble l'artillerie de la 76e division d’infanterie (AD76).

-- Le 1e groupe (41e, 42e et 43e batteries) constitué par les 27e et 28e batt. du 6e RAC et la 30e batt. du 53e RAC. À l’AD76 depuis octobre 1914. Voir le parcours des 2 batteries du 6e RAC avant 1917  -  Voir le parcours de la 30e batterie du 53e RAC avant 1917.

-- Le 2e groupe (44e, 45e et 46e batteries) constitué par le 2e groupe (4e, 5e et 6e batt.) du 53e RAC, venu du 13e CA en décembre 1916.

-- Le 3e groupe (47e, 48e et 49e batteries) constitué par les 27e et 28e batt. du 38e RAC et la 30e batt. du 57e RAC. À l’AD76 depuis octobre 1914.

Pas de citation du régiment.

1917 :

Le 1e groupe :

Rhône (janv.) : Tour-de-Salvagny, Dommartin : constitution et formation. Marseille (camp de la Delorme). Ce groupe embarque pour Salonique du 10 au 16 janv.

Le 2e groupe :

Rhône (janv.) : Carbonnières, Dardilly : constitution et formation. Marseille (camp de la Delorme). Ce groupe embarque pour Salonique du 21 au 26 janv. Des éléments de ce groupe embarqueront de Tarente (Italie).

Le 3e groupe :

Marseille (camp de Melbousquet). Ce groupe embarque (sur « l’Amiral Magon » et le « Cestran ») pour Salonique du 16 au 22 janv.

Le 25 janvier, un sous-marin allemand torpille l’Amiral- Magon qui coule en dix minutes. Les pertes sont lourdes : environ 200 hommes dont 37 hommes de la 30e batt. du 57e RAC.

En avril, le 274e RAC est administrativement créé.

 

1917 :

Le 1e groupe : Gorica, Poustets (fév.), Florina (avril), Lac de Presba, Zémovah, le Piton Brûlé

Le 2e groupe : Zemlac, Poutets (fév.), Piton vert, Grand-Couronné (mai). Monastir (juil.-sept.). Piton-Brûlé (nov.).

Le 3e groupe : Salonique (fév.-mars), Gorica, Zanlacq, Negotin, Novak (avril-juil.). Piton Rocheux (nov.).

1918 :

Le 1e groupe : Paraboro, Orchova, Monastir, Smotch, Plonzo (août-sept.), Dalbeyler, Uskub (oct.)

Le 2e groupe : Monastir (janv.-avril), Zabjani, Cekricki (juil.-sept.). Poursuite de l'armée bulgare. Octobre : col de Lopatica, Sukodol, Prilep. Bulgarie (oct.) : Sofia.

Le 3e groupe : Nord de Monastir, Lescoves (avril), Florina, Monastir (juil.), les Mamelons (août), Zararicq, Topoleani, Prilep (sept.). Poursuite de l'armée bulgare. Bulgarie : Sofia

Historique du 275e régiment d’artillerie de campagne (275e RAC)

Ce régiment d'artillerie ne fut créé qu’en juillet 1917, à partir des trois groupes de 75 constituant ensemble l'artillerie de la 45e division d’infanterie (AD45) depuis janvier 1916.

- Le 1er groupe constitué par le 5e groupe d’artillerie d’Afrique, à l’AD45 depuis août 1914 (embarqué à Tunis les 23 et 24 août).
- Le 2e groupe constitué par un groupe du 15e RAC, composé anciennement d’une batt. du 41e RAC et d’une du 1e d’artillerie à pied arrivé à l’AD 45 en mai 1915.
- Le 3e groupe constitué par un groupe du 58e RAC (47e, 48e et 49e batteries), à l’AD45 depuis août 1914, provenant de Bordeaux.

Pas de citation du régiment.

1914 : bataille de la Marne (sept.) : Penchard, Chambry, Barcy, Étrépilly. Lizy-sur-Ourcq (10/09), vers Soissons (sept-oct.) : Crouy, ferme Perrières, ferme de la Montagne-Neuve. Artois (oct.-fév. 1915) : Roclincourt, Thélus, Écurie, Maison Blanche.

 

1915 : repos secteur Doullens (fév.-avril). Flandres belges (avril-juin) : Poelcapelle, Langemarck, Boesinghe, Hetsas, Wieltje.

En mai, arrivée d’une batt. du 41e RAC et d’une du 1e d’artillerie à pied qui forment le 2e groupe du 275e RAC

Sept. : Steenstraate. Nieuport (nov.).

 

1916 : Jonchery-sur-Vesle (mars). Triaucourt (avril). Bataille de Verdun (mai) : La Hayette, bois d’Avocourt, bois Camard.

Vosges (juin-août) : La Vezouse, La Chapelotte. Bataille de la Somme (sept.) : ferme de l’hôpital, La Forest. Belgique (oct.-janv. 1917) : Nieuport, Saint-Georges.

 

1917 : Oise (mars) : bois des Loges, Beuvraignes, secteur de Montdidier.

Marne (avril) : Mont Haut, Mont Cornillet. Puis en mai-déc. : La Neuville, Loivre. Puis en sept.-oct. : Sapigneul, La Miette, Le Godat.

 

1918 : Marne (janv.-mars) : Courcy, Bétheny. Picardie (avril) : Vendeuil, Montdidier. Saint-Thierry, Loivre (juin), fort de la Pompelle (juil.).

Romain, Glennes (sept.). Saint-Germainmont (nov.).

Historique du 276e régiment d’artillerie de campagne (276e RAC)

Ce régiment d'artillerie ne fut formé qu'en décembre 1917, à partir des trois groupes de 75 constituant l'artillerie de la 1e division d’infanterie marocaine (1e DIM), qui était le 5e groupe d’artillerie d’Afrique depuis le 1e avril 1917.

4 citations à l’ordre de l’armée, fourragère jaune (y compris les citations de l’artillerie de la 5e DIM).

1917 : Chemin des Dames (avril-mai) : Mont-sans-Nom, Aubérive, bois Noir. Verdun (juin-sept.) : Cumières, Côte de l’Oie, La Claire, bois des Corbeaux, Mort-Homme. Flirey, Royaumeix, Seicheprey (oct.-déc.).

 

1918 : Lorraine (janv.-mars) : Vaucouleurs, Domrémy, Goussaincourt, Brixey-aux-Chanoines, Sauvigny.

Somme (avril-mai) : Dommartin, Fouencamps, cote 105, Cottenchy, bois Sénécat, Mailly-Raineval.

Aisne (juin) : Chaudun, Missy-au-Bois, Breuil, Amblény, Dommiers. Ferme Vauberon, Cutry, Saint-Pierre-L’Aigle.

Saint-Pierre-l'Aigle, Dommiers, Chaudun (juil.). Terny-Sorny, ferme La Glaux, Juvigny, Sorny, Allemant, Tunnel de Vauxaillon, Neuville-sous-Marginal (août - sept.).

Historique du 277e régiment d’artillerie de campagne (277e RAC)

Création du régiment, à Nemours fin août 1918. Effectif 750 hommes. Il est constitué de 3 groupes à 2 batteries :

Ø  1e groupe

ü  41e batt. est formée par la 134e batt. du 176e régiment d’artillerie de tranchée.

ü  42e batt. est formée par la 135e batt. du 176e régiment d’artillerie de tranchée.

ü  43e batt. est formée par des effectifs provenant des 2 batteries indiquées ci-dessus.

Ø  2e groupe

ü  44e batt. est formée par la 133e batt. du 176e régiment d’artillerie de tranchée.

ü  45e batt. est formée par la 136e batt. du 176e régiment d’artillerie de tranchée.

ü  46e batt. est formée par des effectifs provenant des 2 batteries indiquées ci-dessus.

Ø  3e groupe

ü  47e batt. est formée par la 103e batt. du 176e régiment d’artillerie de tranchée.

ü  48e batt. est formée par la 114e batt. du 176e régiment d’artillerie de tranchée.

ü  49e batt. est formée par des effectifs provenant des 2 batteries indiquées ci-dessus.

 

1918 : Formation à l’école à feu de Fontainebleau (sept.). Le régiment aura une existence éphémère :

Vosges (oct.-nov.) : Dannemarie, Nomeny, forêt de Parroy.

Il est à noter que la moitié du régiment reste à Nemours à cause d’une épidémie de grippe.

Historique du 278e régiment d’artillerie de campagne (278e RAC)

Création du régiment, à Nemours le 25 août 1918. Effectif 750 hommes. Il est constitué de 3 groupes à 3 batteries :

Ø  1e groupe

ü  41e batt. est formée par la 102e batt. du 176e régiment d’artillerie de tranchée.

ü  42e batt. est formée par la 133e batt. du 175e régiment d’artillerie de tranchée.

ü  43e batt. est formée par des effectifs provenant des 2 batteries indiquées ci-dessus.

Ø  2e groupe

ü  44e batt. est formée par la 106e batt. du 176e régiment d’artillerie de tranchée.

ü  45e batt. est formée par la 104e batt. du 175e régiment d’artillerie de tranchée.

ü  46e batt. est formée par des effectifs provenant des 2 batteries indiquées ci-dessus.

Ø  3e groupe

ü  47e batt. est formée par la 108e batt. du 176e régiment d’artillerie de tranchée.

ü  48e batt. est formée par la 110e batt. du 176e régiment d’artillerie de tranchée.

ü  49e batt. est formée par des effectifs provenant des 2 batteries indiquées ci-dessus.

 

1918 : Formation à l’école à feu de Fontainebleau (sept.-nov.).

Le régiment ne combattra jamais, l’armistice arrivant avant qu’il soit totalement formé.

Historique du 279e régiment d’artillerie de campagne (279e RAC)

Création du régiment, à Nemours le 25 août 1918. Il est constitué de 3 groupes à 3 batteries :

Ø  1e groupe

ü  41e batt. est formée par la 141e batt. du 175e régiment d’artillerie de tranchée.

ü  42e batt. est formée par la 130e batt. du 176e régiment d’artillerie de tranchée.

ü  43e batt. est formée par des effectifs provenant des 2 batteries indiquées ci-dessus.

Ø  2e groupe

ü  44e batt. est formée par la 121e batt. du 175e régiment d’artillerie de tranchée.

ü  45e batt. est formée par la 131e batt. du 176e régiment d’artillerie de tranchée.

ü  46e batt. est formée par des effectifs provenant des 2 batteries indiquées ci-dessus.

Ø  3e groupe

ü  47e batt. est formée par la 138e batt. du 175e régiment d’artillerie de tranchée.

ü  48e batt. est formée par la 128e batt. du 176e régiment d’artillerie de tranchée.

ü  49e batt. est formée par des effectifs provenant des 2 batteries indiquées ci-dessus.

 

1918 : Formation à l’école à feu de Fontainebleau (sept.-nov.).

Le régiment ne combattra jamais, l’armistice arrivant avant qu’il soit totalement formé.

 

 

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